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ou
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V+î = (—l)P. (— 1 )«
*_ £
V—i = (—i)v. (—i)"
également deux cas, savoir : lorsque l’exposant n estpair, et lorsqu’il est impair; dans le premier, q' peutêtre un nombre impair quelconque, positif ou négatif,plus petit que n , d’où
p' et q' désignantles restes des divisions de ip etde 2^+1par n , et p et q les quotiens de ces divisions. Or p étantun nombre arbitraire et par suite p' et q' étant aussi desnombres arbitraires compris entre les limites o et n, ilest évident que les racines en question ont autant de gé-nérations différentes qu’on peut prendre de nombresdifférens pour p' et q'. D’abord, en commençant parl’unité positive, si n est un nombre pair, p' doit êtrepair aussi, puisque l’on a dans ce cas
ip. =pn-\-p'
X^—i - (— i)v.(— *)+»
V-i = (—O - "
q pouvant être indifféremment pair ou impair; dans lesecond cas, q' peut être un nombre pair quelconque,positif, négatif ou zéro, d’où
- + q ~
\T~ ,=_ (~ 0 "
^_ £
p'peut donc être indifféremment l’un des-nombres
o, 2, 4, 6, etc., jusqu’à n — 2 , et comme en outre il
peut être positif ou négatif, il s’en suit que \/~ f-i admetn valeurs différentes, correspondantes aux n valeurs
p‘
différentes du facteur (—1) TT; parmi ces n valeurs , ily en a- qui sont données par les valeurs positives de p ',
et - par ses valeurs négatives, c'est-à-dire, qu’on a
» +Pl
v'+i (—1) »
* P±
V+« = (—I y. (—1) "
p pouvant être d’ailleurs pair ou impair.
Eu faisant p pair, (— \)P devient (—f-1), et en le faisantimpair, (— i)p devient (—1). Chacune de ces supposi-tions fournit bien n valeurs pour V /+ 1 } mais el l® s sontles mêmes, et y/-|-i n’admet que n valeurs réellementdifférentes.
Si n est un nombre impair, p' peut être encore unnombre pair quelconque plus petit que n, positif, néga-tif ou zéro; alors p est nécessairement pair et l’on a
»_ p±
V+l =(-!)""
p
e qui ne donne encore que n générations différentes
Poury/_j_ j > puisque des ^~ I valeurs qui résultent decli
acune de ces expressions, celles qui correspondent àP = o, et à —■ p' = o sont identiques et égales à+ 1.
Quant aux racines de l’unité négative, il se présente
q étant nécessairement impair. 11 est visible que dansl’un et l’autre cas y/-i reçoit n générations diffé-rentes.
De toutes ces valeurs des racines de l’unité positive etnégative, il n’y a évidemment de réelles que les valeurs+ i et — 1 ; toutes les autres sont imaginaires. Ainsi,lorsque n est pair, \/—j—1 , a deux racines réelles -j- 1et — 1 et n — 2 racines imaginaires ; et y/ —1 atoutes ses racines imaginaires ; lorsque n est impair,y/ 4-1 a une seule racine, -j- 1, réelle, et « — 1, racinesimaginaires ; et \/—1, a une racine réelle — 1 , etn — i racines imaginaires. C’est ce que l’on reconnaîtfacilement à l’inspection des formes générales qui pré-cèdent.
pj_ _£
4. Les quantités ( — 1 )™ et ( — 1) n pouvant tou-jours se ramener à la forme
Art By/—1
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puisque (—1) " = (y/ —1) " , il est évident quetoutes les racines dites imaginaires de l’unité pour-ront être ramenées à la même forme, et qu’on peut po-ser en général
p_i _
(—1)^. (—1) » =«+&y/—1
et
_pL _
(—!)P.(—x) " =
£
les racines données par l’expression (—1 )p.{ _ )»ne devront différer de celles données par l’expression
(— 1 ) p ( — 1 ) "que dans le signe de la quantité
y/ 37 .
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