IN
— = 3 n’est pas un nombre entier, et la première trans- exposant p étant In 3 quelconque ; faisons
IN 129
l’exposant p étant toujours un nombre fractionnaire
formation ne peut être employée. Mais on a —=
n 1 q
5.1 , ...
2 -|-j= nombre entier -, ainsi, substituant ces valeurs
dans la seconde transformation (35) on obtient
a*.z 3 dz(z 3 —bÿ
expression qu’on peut intégrer par la méihode des frac-tions partielles (yoy. n° 27 ) et dans l’intégrale de laquelleil faudra remettre ensuite la valeur de z, savoir:
x mmm — p f x n—idx ( a -j- bx n 'jP = dVd’où (Voy. le n°i 9 )
y _ ( a-\-b x")p + 1~ nb (P+ 0
D’après la formule (36), on a
f x"‘— n . x n —idx {a-\-bx n )p = —-' ) /;+l
J nb(p+i)
ria+bx^
-t-J ri btp+j) - d ' x >
v/
nfp+ 1 )
représentant, pour abréger, (af-bx”) par X, cettedernière expression deviendra
/•
x"‘-'dx.Xp =
X m -n.X! ; +<
>*m>+ïT
m—n
J'x m n * dx X>+ i
‘+ï
34. L’intégration de la fonction binôme dont nousnous occupons, ne pouvant s’obtenir d’une manière gé-nérale sans avoir recours aux séries, et les cas où il estpossible d’appliquer l’une ou l’autre des transformationsprécédentes étant très limités, il est important de sim-plifier l’opération en la décomposant de manière à fairedépendre une intégrale compliquée d'une autre plussimple. Le procédé qu’on emploie alors se nomme in-tégration par parties, et i! est fondé sur la loi des diffé-rentielles d’un produit de fonctions variables
d [Fx .fx] = Fx . dfx -f -fx. dFx
{Voy. Différence.) f'x m —'dx Tr — a(m — n)f x m —n—idx .XP
L’intégration des deux membres de cette égalité b (p n -h m )
donne L’intégrale de x"‘-i dx. Xp , se trouve donc ainsi ra-menée à celle de dx. Xp , et en opérant de la
même manière, on ramènerait cette dernière à celle ded’où x m ~1 dx. Xp , et ainsi de suite.
/ 36. Si dans la formule ( 37 ) on change m en m-\-n et pYx.dfx—Fx.fx. — j fx.dFx ell p—, f elle devient
Ainsi lorsqu’une fonction différentielle quelconque f'x mJ r n ~ 1 dx.Xp— 1 — 3 0 a '' Tn n ) J'x m ~ 1 dx.Xp —■
fx.dx pourra se décomposer en PÇ )dx , P et Q étant b(pn-\-m)
deux fonctions de x; si l’on peut intégrer la différen- Mais en observant queliclle Q dx , en désignant par V son intégrale , on aura
Or, on a
J' x m-n—ldx. X/'+* = J X”'~n-idx.X».X= a J x m ~'dx.Xp+ b f x n >—i dx. Xp
et par suite ( 37 )
F x.fx — J Fx. dfx- f- J'fx. dYx
J' P.Qfi?x = PV —Jx .dV
°U (36)
J P .dX =PV-/ Y.rfP
Ce qui ramène l’intégrale générale à l’intégrale parti-culière J'XdP
35. Pour appliquer cette méthode, donnons à la fonc-tion binôme la forme
x m ~ n . x "— 1 dx (a-\-bx’ l ]p
Jx»'-nlx.Xr=f x m ~ l dx. Xr-i.X
= afx m — l dx.XP— l -\-b f x m + n ~^dx.Xp— 1On obtient (38)
r x .-, d *.^^+EsL^^i
J pn-fm
Seconde formule de réduction qui fait dépendre l’inté-grale de x m ~ x dx. XP , de celle de x m -> dx. Xp- 1 .
37. Appliquons ces formules à l'intégrale
/ xf~ l dxV 1 —x 1
Tenu 11.
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