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[Tome deuxième.]
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Longitude du nœud ascendant... 48* 0* 3*,5

Longitude du périhélie..... • 332 23 36,6

Longitude moyenne de l’époque.... 64 22 55,5

Mars ne présente pas de phases complètes commeMercure et Venus, mais son moyen diamètre apparentqui n’est que g"7 dans ses conjonctions, augmentejusqu’à 2g"2, dans ses oppositions. Sa parallaxe estprès du double de celle du soleil. Le mouvement deMars , vu de la terre, paraît quelque fois rétrograde ,mais ce phénomène qui lui est commun avec toutes lesplanètes plus éloignées du soleil que la terre, sera ex-posé au mot Planète , ainsi que toutes les inégalitésréelles ou apparentes de son cours. ( Voy. Passage.)

MARS. ( Calendrier .) Troisième mois de l’année.C’est vers le2i de ce mois que le soleil entre dans lesigne du bélier, et que le printemps commence. (Voy.Calendrier et Armillaire.)

MASKJELYNE'N£viL),astronomeroyal d’Angleterre,et l’undes principaux observateurs duXVIII* siècle, na-quit à Londres en 1732. Le désir de se livrer spécialementà l’astronomie lui fut, dit-on, inspiré par la vue de l’éclipsede soleil de 1748, gui fut de dix doigts à Londres . C’estdans ce but qu’il étudia dès lors avec ardeur la géomé-trie , l’algèbre et l’optique. Il se lia avec Bradlev, et cal-cula, d’après les observations de ce grand astronome,la table des réfractions, qui a été seule employée pendantun grand nombre d’années. Maskelyne a peu fait pour1a théorie de la science , mais il a fait beaucoup pour leperfectionnement des instrumens et des méthodes d’ob-servation. En 1765, il avait remplacé Bliss à l’observa-toire de Greenwich ; là, pendant quarante-sept ans, ilobserva le ciel avec des soins et une exactitude , dont ilexistait peu de modèles. Il a noté scrupuleusement, etavec une précisiou remarquable, les iustans positifs dupassage des astres au méridien; il s’élail imposé la loide les observer tous aux cinq fils de sa lunette; on luidoit, pour les quarts de cercle, les secteurs et les autresinstrumens astronomiques, unesuspension du fil à plomb,beaucoup meilleure et qui est aujourd’hui généralementadoptée. On lui doit encore la mobilité qu’il sut donnerà l’oculaire pour l’amener successivement vis-à vis cha-cun des fils delà lunette, et de se prémunir ainsi contretoute parallaxe; et enfin l’exemple qu’il donne le premierde diviser une seconde de temps en dix parties. Ces obli-gations, déjà si importantes, ne sont pas les seules quel’on ait à Maskelyne ; jusqu’à lui, toutes les observationsrestaient enfouies dans les observatoires où elles avaientété faites, et perdaient toute l’importance qu’elles peu-vent avoir dans l’intérêt de la science. Il obtint du con-seil de la Société royale de Londres , que toutes ses ob-servations seraient imprimées par cahiers, et d’annéesen années. Maskelyne s’est beaucoup occupé de déter-

miner l’attraction des montagnes. Il fit choix, pour sesexpériences, d’une montagne dans le comté de Perth,en Ecosse . Il en conclut que la densité de la montagnedevait être à peu près moitié de la densité moyenne dela terre , et que la densité de la terre doit être environquatre à cinq fois celle de l’eau. Ces résultats s’accordentà peu près avec ceux queCavendish a obtenus par d’au-tres moyens que ceux employés par Maskelyne . Cet as-tronome est mort le 9 février 1811, dans un âge avancé.11 a publié divers mémoires dans les Transactions phi-losophiques et dans le Nautical almanach qu’il a créé.On a encore de lui : I. British mariner s guide, Lond .1763 ; II. Tables requisite lo be used with the nauticalephenieris , Lond. 1781. Maskelyne est aussi l’éditeurdes tables lunaires de Mayer. (Voy. ce mot.)

MASSE. La masse d’un corps est la quantité réellede matière qu’il contient.

La niasse peut être très-petite quoique le volume soittrès-grand , cela provient des vides ou interstices nom-mées pores , qui séparent les molécules des corps.Comme la pesanteur appartient également à toutes lespartiesde la matière, il est facile de connaître la niassed’un corps par son poids, et de comparer par ce moyenles masses de plusieurs corps. Par exemple, si un corpsa un poids double ou triple de celui d’un autre, il aaussi une masse double ou triple.

Le rapport de la masse d’un corps à son volume estce qui constitue sa densité. {Voy. ce mot.)

Masses des planètes. Les masses des planètes qui ontdes satellites peuvent se trouver assez facilement, aumoins par approximation , de la manière suivante : soitT, le temps de la révolution sidérale de la planète au-tour du soleil , a sa moyenne distance, ni la masse dela planète et M celle du soleil, on a {iiby. Révolution)

T

3

27ni* /

Soit maintenant, t le temps de la révolution sidéraled’un satellite autour de sa plauète, a' sa moyenne dis-tance et ni’ sa masse , on a aussi

9

27ra' * y , m'\

En négligeant les très-petites fractions - — . et 1 —,ce»

’ M ni

équations deviennent

rp_27ra”

-T 1

Mï

t =

27 ra

711 •

divisant terme par terme on obtient