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/ Ascension aux élémens indéfinis de l'espace ou del'étendue. 33 Méthode d'exaustion.
/Ascension aux élémcns indéfinis,par la faculté du Jugement.METHODES PRESOMPTIVES*
Parla fonction nommée indue-1tion.
METHODES ÏNDUCTIONNELLES.i
Ascension aux élémens indéfinis du temps ou desnombres. z: Méthode d'approximation.
'Parla fonction nommée analogie, zzMethodfs ANALOGiQUES(elles sont impossibles.)
i Ascension aux élémens indéfinis de l'espace ou de
l’étendue, 3= MÉTHODE DES INDIVISIBLES.
Ascension aux élémens indéfinis,1 par la faculté de la Raison.
\ METHODES DETERMINATIVES.
Par l*emploi pur de la raison. JMéthodes directes.
Par l'emploi de la raisonréunie à l'entendement.METHODES INDIRECTES,
Ascension aux élémens indéfinis du temps ou desnombres. =3 Calcul différentiel.
^ Objectivement, comme but de Tcntendcment 1 parla loi de continuité, r: Méthode des limites ouDES PREMIÈRES ET DERNIÈRES RAISONS.
Subjectivement, comme moyen de l’entendementpar la loi de discontinuité indéfinie.3= MéthodeDF. DERIVATION .
Telles sont donc, comme le dit M. Wronski, lesseules méthodes infinitésimales primitives qui soientpossibles. Toutes les autres méthodes infinitésimales nepeuvent être que des méthodes dérivées de celle-ci,ou des méthodes erronées. Dans la première classe,celle des méthodes infinitésimales dérivées, se rangentl’application ou l’usage infinitésimal de la Méthode descoejficiens indéterminés (par exemple, la déductionque nous avons donnée par cette méthode du théorèmede Taylor ) [yoy. Coefficiens) , Y Analyse résiduelle deLanden, et même la Méthode des Jluxions sous laforme de laquelle Newton avait d’abord présenté sonnouveau calcul. Dans la seconde classe, celle des mé-thodes erronées, se trouvent le calcul des évanouis-santes , le système de compensation des erreurs deCarnot, et même la théorie des fonctions analytiquesde Lagrange, en la considérant dans son but A'expli-quer \e calcul différentiel.
METON , astronome de l’antiquité, est surtout cé-lèbre dans les fastes de la science par le cycle lunairede 19 ans, qui porte son nom. En l’an 43o avant Jésus-Christ , Melon avait observé un solstice à l’aide d’ungnomon qu’il avaitélevé sur l’une des places d’Athènes .Ptolémée a conservé cette ancienne observation , ets en est même servi pour établir la longueur de l’annéesolaiie. La découverte du cycle de igans, qui ramenait
la nouvelle lune au même jour de l’année solaire , étaitune découverte assez importante dans ces temps reculéspour immortaliser son auteur. Cette gloire a été dis-putée à Meton , ou en a fait tour-à-tour honneur à Phaï-nus, à Geminus, à Philippe et à Callipe, auteur in-contesté d’une autre période astronomique; mais il pa-raît certain qu’Euctcmon, compatriote et ami de Meton ,est celui des astronomes de son temps qui a eu la partla plus réelle à celui de scs travaux auquel il doit sa re-nommée. Meton, né à Athènes , vivait dans le v e siècleavant Jésus-Christ .
MÈTRE. Base de notre système métrique. (Voy.Mesure.)
MICROMETRE (de fimpct, petit, et de fttrpor, me-sure). C’est un instrument que l’on placo dans un téles-cope au foyer de l’objectif, et qui sert à mesurer detrès petits angles ou de très-petites distauces, commeles diamètres des planètes. Sa description se trouvedans tous les traités d’astronomie.
MICROSCOPE. (Opt.) (de fiiupcs, petit et de s-xsirif examine). Appareil de Dioptriquc, qui sert à grossirles objets. Il y a deux espèces de microscopes, le sim-ple et le composé.
Le microscope simple est formé d’une seule et uni-que lentille ou loupe très-convexe; le microscope