OR
OllION. ( Ast .) Une des plus grandes et des plusbrillantes constellations. Celle dont on part pour recon-naître presque toutes les autres. ( Voy . Constellation.)
Elle est principalement composée de sept étoiles dontquatre forment un carré , et dont les trois autres sontplacées au milieu en ligne droite. Ces dernières se nom-ment la ceinture ou le baudrier (F Or ion ; on les appelleaussi les trois rois, le bâton de Jacob ou le raleait. Laconstellation d’Orion renferme 78 étoiles dans le cata-logue britannique.
ORRÉRY. (Ast.) Instrument qui représente le mou-vement des astres. Ce nom lui vient parce qu’il fut con-struit dans l’origine pour le comte d’Orrérv. (J oy. Pla-nétaire.)
ORTHOGONAL. ( Géom.) On donne ce nom à toutce qui est à angles droits, c’est la même chose que rec-tangulaire. Par exemple , les coordonnées d’un pointsont orthogonales ou rectangulaires lor que les abscisseset les ordonnées sont perpendiculaires l’une sur l’autre.
ORTHOGRAPHIE. (Géom.) (de ifêir , droit et de, je décris. ) Représentation delà face d’un ob-jet, comme celle d’un édifice, d’après le rapport géo-métrique de tontes ses parties, c’est-à-dire, en leur don-nant , dans le dessin, des hauteurs et des largeurs pro-portionnelles à celles quelles ont en réalité. ( V o^-Plan.)
On nomme, en astronomie, Projection orthographi-que de la sphère, la représentation sur un plan de dif-férens points de la surface de la sphère , faite en sup-posant l’œil à une distance infinie et dans une ligneperpendiculaire au plan. De cette manière, chaquePoint de la sphère se projette sur le plan par une lignequi lui est perpendiculaire. (Voy. Projection.)
ORTIYE. (Ast.) Epithète que l’on donne à Xampli-tude orientale d’un astre. (Voy. Amplitude.)
OSCILLATION. ( Méc.) Mouvement d’un corps pe-saut suspendu par un fil ou par une verge à un pointfixe autour duquel il décrit un arc ou exécute des vibra-tions.
L’ axe d’oscillation est la droite, parallèle à l’horizon,qm passe par le point de suspension. (Voy. Centre
^oscillation.)
OSCULATEUR. (G éom.) On nomme rayon oscula-te nr d’une courbe, le rayon de la développée de cettec °urbe, et Cercle osculaleur, le cercle décrit avec cera Yon. (Voy. Courbure, DÉVELOPPÉE et RAYON.)
OSCULATION ou BAISSEMENT. Terme par lequel° n désigne, dans la théorie des développées, le contactd une courbe avec le cercle décrit sur le rayon de sadéveloppée ; le contact se nomme point et osculation.
ou '
On nomme encore point d osculation le point d’attou-chement de deux branches d’une courbe qui se touchentsans se couper. (Voy. Point.)
OVALE. (Géom.) Figure curviligne oblongue, ren-fermée dans une seule ligne courbe rentrante ou fer-mée.
L 'ovale est généralement une figure irrégulière plusétroite par un bout que par l’autre, ce qui la distinguede l 'ellipse qui est une ovale régulière.
OUGTHRED (Guillaume) , mathématicien anglais du XVII e siècle, est l’auteur de quelques ouvrages esti-mables d’algèbre et de géométrie, que les progrès de lascience ont fait tomber dansl’oubli, mais qui, à l’époqueoù ils furent publiés, eurent le plus grand succès. Laplupart ont été suivis long temps dans les universitésde la Grande-Bretagne , comme des livres classiques. Acette époque où l’illustre Viète venait de faire faire unsi grand pas à la science des nombres , Ougthredcomposa plusieurs traités, dans lesquels il s’estattaché à développer l’application de l’algèbre aux problêmes géométriques, la construction des équations ,la formation des puissances et les formules pour les sec-tions angulaires. Ses travaux, qui annoncent un savantconsciencienx et distingué, ne renferment rien de très-remarquable sous le rapport de l’inventionj ils laissèrentla science dans l’état où Viète lavait amenée. Ougthredétait né en 15^3 : la joie qu’il éprouva en apprenant larésolution du parlement qui rappelait Charles II luicausa un tel saisissement qu’il en mourut en 1660. Sonprincipal ouvrage: Clavis géométrie a , a été impriméplusieurs fois, mais il est devenu très rare et on letrouve à peine indiqué dans les recueils bibliographi-ques. Les autres écrits d’Ouglhred réunis sous le titred’Opuscula mathematica , et publiés pour la premièrefois en 1667, ont eu également plusieurs éditions.
OURSE. (Ast.) La grande ourse (PI. 9, fig. 1.) estla plus remarquable des constellations boréales et laplus ancienne qui ait été formée. On la nomme aussi legrand chariot.
On y distingue principalement sept étoiles, dontquatre forment un carré et les trois autres une espècede queue ; c’est de cette forme que vient le nom dechariot. En s’alignant sur les deux étoiles de l’extrémitédu carré opposée à la queue , on découvre, en remon-tant, l’étoile polaire, laquelle appartient à une autreconstellation tout-à-fait semblable à la grande ourse,mais plus petite et dans une situation renversée. Cettedernière se nomme la petite ourse , l’étoile polaire est àl’extrémité de sa queue.
OUVERTURE. (Opt.) Quantité plus ou moins