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[Tome deuxième.]
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286
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S8(i PE

■iüü4 , le 7 juin.

2012, le 5 juin.

2117, le 10 décembre.

2125 , le 8 décembre.

2247 , le 11 juin.

2255 , le 8 juin.

236 o, le 12 décembre.

23 GB, le 10 décembre.

2490, le 12 juin,

2498,1e 9 juin.

26o3, le i 5 décembre.

2G11, le i 3 décembre.

2733, le i 5 juin.

2741, le 12 juin.

284G, le 16 décembre.

2864, le i4 décembre.

2984, le 1 4 juin.

Les passages de Mercure sont beaucoup plus fréqueusque ceux de Vénus, mais ils sont loin de présenter lemême intérêt , car ils ne peuvent servir à la détermi-nation de la parallaxe du soleil : cette planète étanttrop près du soleil pour que la différence des parallaxessoit bien sensible. Les périodes qui ramènent ces passa-ges sont de G, de 7, de i 3 , de 4 G et de 263 ans. Les plusprochains auront lieu :

Le 8 mai i 845 -

9 novembre 1848.

11 novembre 1861.

4 novembre i8G8.

6 mai 1878.

7 novembre 1881.

9 mai 1891.

10 novembre 1894.

PASSAGE au méridien , culmina lion. C’est le mo-ment où un astre eit le plus élevé et à distances égalesde l’orient et de l’occident. L'observation de ces passa-ges est l’opération fondamentale de l’astronomie. (JEoy.Ascension droite.)

Ou se sert pour observer le passage des astres au mé-ridien d’un quart de cercle mural ou d’une lunette mé-ridienne, nommée aussi instrument des passages.

PÉDO.METRE ou COMPTE PAS. C’est la mêmechose que I’Odometre.

PÉGASE. (Asl.) Constellation boréale qui contient89 étoiles dans le catalogue britannique. Elle est situéeprès des Poissons. {Voy. PI. 9).

PÉLÉCOIDE (Géom.) (de nri^ty.vs hache, et de ttâosforme.) F gure curvibg u: eu forme de huche renferméeeutie deux quarts de cercle renversés et un demi-cercle.Telle est la figure ABCDA. (PI. 5 o, fig. 3 .)

PA

L’aire du pélécoïdc est équivalente au carié ABCD, etau rectangle AEFG : propriété analogue à celle des lunules, mais qui est évidente par la construction seule dela figure.

PELL (Jean), géomètre Anglais du XVII e siècle. Ilcomposa, à 19.1ns, un traité sur l’usage des cadrans,et entretint une correspondance avec le savant HenriBriggs sur les logarithmes. Il acquit assez de célébritépour être appelé, en 1 63 1 , à remplir une chaire demathématiques à Amsterdam . En iGjG, il accepta celledu collège de Bréda, que le prince d'Orange venait defonder. Olivier Croimvel l’envoya, eu iG 54 , commeagent diplomatique, auprès des cantons protestans dela Suisse. Sous la restauration de Charles II il entradans les ordres et fut pourvu de la cure de Fobbing,dans le comté d’Essex ; il fut depuis chapelain de l’ar-chevêque de Canterbury . Malgré ces titres qu’il 11c re-cherchait pas, Jean Pell, continuellement distrait deses devons publics par ses études et scs travaux mathé-matiques , se laissait voler son revenu, et manquait deschoses les plus nécessaires à la vie j il passa môme quel-ques années en prison comme débiteur insolvable. Néen 1G10, à Southcwark , dans le comté de Sussex , Pell,à qui l’on doit de nombreux écrits, mourut en 168G.Voici les titres de ses principaux ouvrages, oubliésmaintenant pour la plupart : I. Modus suppulaiuli ephe-merides astronomica (quantum ad motum solis at-tiriez), paradigmale ad ann. iG 3 o accommodalo, i 63 o.

II. Clé de la sléganographie de Jean Trillieirn, iG 3 o.

III. L ethe à Edouard Win gale sur les logarithmes,i 63 t. IV. Histoire astronomique d’observations desrnouvemens et apparences célestes, 1G34. V. Ecliplicusprognoslica (art de prévoir les éclipses par le calcul ),1G34.VI. Réfutation du discours de Longornonlainis,de rera circuli mensunî , 1 (> 44 - VII. Idées des mathé-matiques, Londres , 1 ( 35 1 : ouvrage curieux et qui attii aà son auteur une gi aude réputation, à laquelle il dut lesdiverses foin lions auxquelles il fut appelé. Ce livre aété réimprimé dans les philosojihical collections deIlookc. VIII Table des carrés de tous les nombres,depuis 1 jusqu’à 10000, 1672, in-folio.

PENDULE. (Méc.) Appareil composé d’un corps so-lide suspendu à l'extrémité d’un fil inflexible attachépar son autre extrémité à un point fixe, autour du-quel il peut tourner librement. Tel est le corps A(PI. 5o, fig. 4) , suspendu par le fil AB nu point fixe Bde manière à pouvoir osciller louqu’ou le met enmouvement.

Le point B prend le nom de centre de mouvementou de suspension et la ligne MN , parallèle à l'horizon;celui d’axe d’oscillation.

Quand le centre de gravité du corps, le filcomp** 0 »