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frappe un autre. Nous avons donné les lois générales dela percussion au mot Choc.
Percussion des fluides. [Voy. Résistance.)
Centre de percussion. ( Foy . Centre.)
PERIGEE. ( Ast .) Point de l’oibitedn soleil et de lalune, où ces astres sont le plus près de la terre ; c’estl’opposé d 'apogée. ( Foy. ce mot.)
PÉRIHÉLIE. ( Ast .) Point de l’orbite d’une planèteoù elle est le plus pi ès du soleil. {Foy. Aphélie.)
PÉRIJOVE. ( Ast .) Nom donné par quelques astro-nomes au po nt de la plus petite distance des satellitesde Jupiter à cette planète , ou à l’abside supérieure deleurs orbites.
PÉRIMÈTRE. ( Ge'om .) C’est le contour ou l’éten-due qui termine une figure ou un corps.
Les périmètres des surfaces sont des lignes ; ceux dessolides sont des surfaces. Quand les surfaces sont circu-laires ,1e périmètre prend le nom de périphérie ou decirconférence.
PÉRIODE. {Ast.) E-pace de temps qu’une planète°u un satellite mi t à faire sa révolution entière dans sonoi'bite. {Foy. Planète.)
Période , en chronologie , désigne un intervalle detemps par lequel les années sont comptées. {Foy. Ero-QUe.)
Période dyonisienne ou victorienne . Elle est forméeparle produit de 28 et de 19, ou des cycles solaire etlunaire; c’est un intervalle de 53a ans qui ramène lesnouvelles lunes et la fête de Pâques au même jour del’année julienne. Ses dénominations lui viennent de ceQu’elle a été proposée par Victorius , et que Denys-le-Éetit s’en est servi plus tard. Elle n’est plus d’aucunUs age.
Période julienne. Espace de 7981 ans, pendant le-quel il ne peut se trouver deux années qui aient lesthèmes nombres pour les trois cycles solaire , lunaireei d’indiction. Elle est composée du produit de ces cy-( c ^ es °u de celui des nombres 28, 19 et i5.
^ette période a été proposée, eu i583 , parScaliger,c °nime une me-mre universelle en chronologie ; elle estau J0uid’hui très-employée. La première année de l’èredétienne lépond à l’année 4713 de la période julienne,a,Us 'Pour trouver à quelle anuée de cette période cor-res pond une année proposée, il suffit de lui ajouter4'3 1 3. C’est ainsi que l’on trouve que la présente année11 B36 , est l’année 0549 de la période julienne.
Période caldéenne. G’e.-t la fameue période de 18atls et 10 jours qui ramène les éclipses de soleil et de* UQe dans le même ordre, {foy. Eclipses, 3o.)
Période. Luni solaire de Louis-le-Grand. Cycle de
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11600 ans qui ramène les nouvelles lunes au même jouretpresqu’à la même heure de l’année grégorienne.Cettepériode a été proposée par Cassiui dans scs règles deVastronomie indienne.
Il existe encore plusieurs autres périodes qui ont euquelque célébrité, mais les progrès de l’astronomie, enles rendant inutiles, les ont fait oublier. On peut con-sulter sur ce sujet Y art de vérifier les dates.
PÉRIODIQUE. Epithète que l’on donne à toutmouvement, cours ou révolution qui s’exécute d’unemanière régulière, en recommençant toujours la mêmepériode. Par exemple, le mouvement périodique delàlune est celui par lequel elle accomplit sa révolutionautour de la terre dans l’espace d’un mois lunaire.
En arithmétique, on nomme Fractions périodiquesles fractions décimales qui sont composées par la répéti-tion à l’infiui d’une période de mêmes chiffres, comme
o, 555555555555.... à Vinfini.o, 34 34 34 34 34 34 - •• • à Vinfini.o, 758 758 758 758. a Vinjini.
On tombe sur de semblables fractions lorsqu’on veutréduire en fraction décimale une fraction ordinairedont le dénominateur contient des facteurs autres quea et 5, seuls nombres commensurables avec 10. Pour serendre compte de celte circonstance, il 11e faut que serappelerle procédé de réduction donné au mot Décimal .
N
En effet, étant une fraction réduite à sa plus simple
expression , c’est-à-dire telle que ses deux termes ..i etM n’ont aucun facteur commun , pour trouver les chif-fres décimaux on multiplie N par une puissance p de 10capable de rendre N. 10/'- divisible par M ; si la divisionpeut s’effectuer exactement, on a une fraction décimalesous une forme finie égale à la fraction proposée; c’estainsi, par exemple, que
3 3. devient -
4 4
10 *
= 75 , d’où
Il = o, ,5.
IOO '
Mais si, quelque grand que l’on prenne p , la divisionde N. io/* par M ne peut s’effectuer exactement, l’opé-ration peut se prolonger à l’infini, et l’on a une fractiondécimale d’un nombre indéfini de chiffres, laquelle esttoujours périodique , comme nous allons le voir.
Lorsque le dénominateur M est de la forme 2 m .5'*,ou ne renferme pas d’autivs facteurs que 2 et 5 , onpeut toujours prendre p assez grand pour que 10/*, et,par conséquent N. 10/* soit exactement divisible para i»5», car io/“ = 2 . u 5*; ainsi en faisant seulement p égalau plus grand des expo^ans m et n.
2™. 5"a-“.5Î*