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[Tome deuxième.]
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par des dre.tes, la figure abcdef sera le plan du terrainproposé.

Toi s les traités d’arpentage contiennent un grandnombre de détails sur les usages de la planchette.

PLANETAIBE. (Ast.) Instrument qui représente lesmouvcmeus des planètes, soit par des cercles , commedans les sphères mouvantes , soit par de petits globespii tournent autour d’un centre.

( Les planétaires les plus célèbres sont ceux de Huy-geris, et celui qu’on a nommé orrery, parce que lordOrrery le fit construire le premier et en répandit l’u-sage. en Angleterre. Ou peut voir un planétaire plusmoderne et plus parfait à la bibliothèque royale.

Planétaire, pris comme adjectif, se dit de tout ce quiR rapport aux planètes.

Système planétaire. C’est l’ensemble de toutes lesplanètes, principales et secondaires, qui se meuventHilour du soli il.

Heures planétaires. Ce sont les heures inégales nom-niées aussi antiques ou judaïques , dont on comptait•2 entre le lever et le coucher du soleil, et 12 entre lecoucher et le lever suivant.

Jours planétaires. Les anciens rappoitaient chacunles jours à une planète, de manière que les sept plané-es qui leur étaient connues présidaient à la semaine,•a-s noms modernes des jours de la semaine sont déri->és des noms des planètes. ( Voy. Semaine.)

PLVNÈTE. (Asl-){ de zrXuytiliS) errant.) Corps célestel "e l’on nomme aussi étoile errante, pour la distinguerdes étoiles Jixes.

Les planètes se classent en planètes principales etplanètes secondaires.

Les planètes principales, ou planètes proprementdites, sont des corps qui décrivent autour du soleil desoibite- elliptiques ; on en cohnaît onze maintenant quisont : Mercure , Vénus, la Terre, Mars, Junon , Pal-las , Cérès, Vesla, Jupiter , Saturne et Uranus . {Voy.ces divers mots.)

Les planètes secondaires se nomment plus particuiiè-• einent satellites-, ce sont des corps qui tournent autour

"ne planète principale comme centre, de la mêmeUl oiièr-. (pi<- les pl nètes principales tournent autour du’xdeil. (j ü en connaît jusqu’ici dix-sept , savoir : un sa-Lllile de la terre, la lune; quatresatellites de Jupiter ,

pt satellites de Saturne , et quatre satellites d’Urauus.[Poy, Satellites .)

Mercure et Vénus se nomment encore planètes infé-rieures, parccque leursorbites sont comprises dans cellede la terre; par la raison opposée , toutes les autres pla-üell ' s prennent le nom de planètes supérieures.

Les mouvemens apparens des planètes présentent desparticularités très-remarquables, qu’aucun système as-

tronomique n’avait pu expliquer d’une manière entiè-rement satisfaisante, avant les découvertes deKeppler.Quelquefois on les voit s’avancer rapidement de l’ouestà l’est, perdre ensuite peu à peu leur vitesse apparente,sembler s’arrêter, puis revenir en arrière avec une vi-tesse qui semble croître d’abord et ensuite décroître,s’arrêter de nouveau dans leur mouvement rétrogradeet recommencer à marcher de l’ouest à l’est. Le mou-vement direct de l’ouest à l’est étant toujours plusgrand que le mouvement rétrograde, elles finissent parparcourir ainsi toute la sphère céleste.

Pour expliquer ces mouvemens bizarres, les anciensfaisaient tourner les planètes dans des cercles dont lescentres tournaient eux-mêmes sur d’autres cercles , aucentre commun desquels la terre était placée. C’étaitun échafaudage de cercles , qui s’augmentait à chaquenouvelle irrégularité que l’observation faisait reconnaî-tre et dont la complication peut faire excuser le mot re-proché au roi Alphonse comme une impiété. ( Voy.Alphonse.)

On sait aujourd’hui que la terre, ainsi que toutes lesplanètes, tourne autour du soleil, et ces mouvemensinexplicables 11e sont que des apparences produites parla combinaison très-simple des mouvemens réels.

Comme nous avons consacré un article à chaque pla-nète, nous résumerons seulement ici ce qui leur estcommun.

1. Toutes les planètes décrivent autour du soleil desorbites , qui sont des ellipses peu excentriques , et quiont toutes uu foyer commun où se trouve le soleil.

2. Les cari és des temps périodiques des révolutionsdes planètes sont entre eux dans le même rapport queles cubes de leurs moyennes distances au soleil.

3 . Les aires décrites par le rayon vecteur d’une pla-nète en temps égaux sont toujours égales.

Ces trois lois portent le nom de lois de Keppler, parcequ’on doit leur découverte à ce grand homme. Ellessont le fondement de toute l’astronomie théorique ;c’est par leur moyen que Newton a pu s’élever au sys-tème de la gravitation universelle. {Voy. ce mot.)

Les mouvemens des planètes sont assujétis à un grandnombre de petites inégalités qu’on nomme perturba-tions. {Voy. ce mot.) Ainsi, les nœuds de leurs orbitesont tous , sur l’écliptique , des mouvemens rétrogrades,c’est-à dire en sens contraire des mouvemens propres ,et les inclinaisons des orbites éprouvent, soit entreelles, soit par rapport à l’écliptique, des variations dontles périodes sont extrêmement longues. {Voy. Révolu-tion , voy. aussi Elémens, Densité et Masse.)

PLANIMETRIE. (Géomé) Partie delà géométriepra-tique, qui a pour objet la mesure des surfaces. (Voy.Aire .)