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QU
litéà la seconde puissance et en multipliant par 4 ceuxde la seconde, on obtient
A. 1 = a 1 + + b*
4B = 4 ab
Retranchant la seconde égalité de la première, il vientA* — 4B = a' — lab -{• b* = (a — b) %ce qui donne
\/| A 1 — 4B]=a — bAinsi on a donc d’une part
a + b = — A
et de l’autre
a — b s= y/[A* — 4 B 1
Mais quand on connaît la somme et la différence dedeux quantités, on obtient la plus grande de ces quan-tités en ajoutant la moitié de la différence à la moitiéde la somme, et la plus petite, en retranchant la moitiéde la différence de la moitié de la somme {voy. Équa-tion, io); donc nous avons ici
«=- 5 A +j\/[ A - 4B ]
‘=-; A -;\/[ A ’-* B ]
l’elles sont les expressions générales des valeurs desracines de l’équation du second degré en fonctions descoefficiens de cette équation. Comme a ou b substituésà la place de x dans
x 1 -J- Ax -f- B — o
réduisent le premier membre à zéro , on réunit cesdeux valeurs sous la forme ( p)
x=—'-A± y/[A>—4B]
En prenant la racine carrée de A* — 4 B » nous au-rions dû placer, d’après le principe connu, le doublesigne rfc devant le radical ; mais soit que l’on prennele signe -f. ou le signe —, les valeurs de a et de bne diffèrent entre elles que par le signe du radical, ceq i ne change rien à la double valeur dex, puisqueacines a et b entrent d’une manière symétriquedans la composition de l’équation.
a. Ou arrive à 1 expression (p) par un autre artificede calcul, en faisant disparaître le second terme A* del’équation
x 1 + Ax + B = oce qui la ramène à la forme
QU
ï'-j-Mco
sous laquelle une simple extraction de racine carréesuffit pour faire obtenir les deux valeurs de x , car ona immédiatement
x* = — M, et x = ± \/ — M.
Cette transformation s’effectue en posant
x — y — m,
y étant une nouvelle inconnue et m une quantité arbi-traire qu’on détermine de manière à faire disparaître lesecond terme de l’équation. En effet, substituons.)'— mà la place de x , nous aurons
( y—m )* + A [y—ni) + B = o,
et, en développant,
y 1 — imy -f- m x 1+ A y — Amj= o+ B )
Ainsi, m étant arbitraire, nous pouvons faire A — a m= o, ce qui réduit l’équation précédente à
y* + (m x — A m -f- B) = o,
d’où l’on tire
y* = — m’-f-A/n—B, et y = ±: >/[•’“«»’+ Am — B].
Mais A — am = o donne m =a - A: substituant cette
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valeurde m dans celle dey, on trouve
7’ = ± V / [-? A ’ + ï A ’- B ]
! = ± v / G a - b ]
= — î\/[ A,— 4 B J-
Donc, puisque x = y — m .=y — ï A, on a définit!
2
vement
x = ~{ A -\/[ Al-4B ]
3. Le troisième procédé de résolution consiste à ren-dre le premier membre de l’équation un carré parfait,et il est fondé sur les considérations suivantes :
En faisant passer le terme tout connu B dans le se-cond membre, l’équation devient (ÿ),
x 1 -f- Ax = — B,
et, sous cette forme, le premier membre peut toujoursêtre considéré comme contenant les deux premiers