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[Tome deuxième.]
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ïl y a de plus des arcs de cercles décrits du sommet del’angle qui représente le centre avec des rayons qui for-ment huit rumbs de vent ; un fil partant du même cen-tre s’étend sur les degrés intermédiaires entre chaqueair de vent. A l’aide de cet instrument on s’épargne lapeine de tracer ou de calculer les triangles dont on abesoin pour résoudre les problèmes de navigation.

QUARTIER ANGLAIS . ( Nav .) Instrument dont onse servait pour prendre en mer la hauteur des astres, etque le quartier de réflexion a fait abandonner. On entrouve la description dans les anciens traités de navi-gation.

QUARTIER DE RÉFLEXION, OCTANT. {Ast.)C’est le plus parfait des instrumens qu’on ait imaginésjusqu’ici pour observer en mer les hauteurs et les di-stances des astres ; il est dû à Halley. Sa construction etson usage sont fondés sur la propriété qu’ont les rayonslumineux de se réfléchir sur les miroirs plans en faisantun angle de réflexion égal à celui d’incidence.

Si AB et CD (PI. 56 , fig. i) sont deux miroirs planset qu’un rayon de lumière venu suivant la ligne OErencontre la surface du miroir AB, il se réfléchira en E,de mauière que sa nouvelle route sera EF ; arrivé enF sur la surface du miroir CD, il se réfléchira de nou-veau par la droite FS, et parviendra à un œil placédans la direction de cette droite, après avoir ainsi formél’angle SAE égal à l’angle BEF et l’angle EFC égal àl’augleEFO. Imaginons maintenant que l’on fasse tour-ner le miroir CD autour du point F, d’une quantitéangulaire quelconque CFC' ; il est évident que, l’angled’incideuce du rayon EF devenant plus petit, l’anglede réflexion deviendra également plus petit, et par con-séquent le rayon réfléchi ne sera plus FS , mais FS' quifait avec FS un angle FSF', double de celui que fait ladirection actuelle du miroir avec sa direction primitive,c’est-à-dire double de l’angle C'FC. En effet l’angle EFScompris entre le rayon incident EF et le rayon réfléchiSF vaut deux angles droits, moins la somme de l’angled’incidence et de l’angle de réflexion , ou moins le dou-ble de l’angle d’incidence ; donc si, par le mouvementdu miroir, l’angle d’incidence diminue ou augmented’une certaine quantité, l’angle compris entre l’incidentet le réfléchi augmentera au contraire ou diminuera dudouble de cette quantité. Ainsi, si nous supposons qu’unœil placé en O sur la droite OE voie l’objet S à l’aidedes deux miroirs AB et CD, en vertu desdeux réflexionsque le rayon SE éprouve en F et en E, il ne pourravoir le même objet parvenu en S' qu’autant que le mi-roir AB, conservant la même situation, on fera tournerle miroir CD d’une quantité CFC' moitié de l’angleS FS compris entre les deux positions de l’objet. C’estd après ces principes que l’octant est construit.

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La figure a de la planche 56 représente cet instrument. BAC est un demi-quart de cercle dont l’arc BCest divisé en 90 parties. Au centre A, et perpendicu-lairement au plan de l’instrument, est placé uu miroirplan fixe a l’alidade AD et mobile avec elle autour ducentre. A quelque distance de A est placé perpendicu-lairement et d’une manière fixe sur le côté AB un petitmiroir plan de glace dont il n’y a qu’une partie qui soitétamée, savoir, la partie inférieure ; l'autre partie esttransparente et sert à voir directement l’horizon auquelon vise à l’aide d’une pinnuleou d’une petite lunettequ’on place sur le côté AC , de manière que son axeréponde, sur le miroir, au milieu de la ligne qui séparela partie étamée de la partie transparente. La positiondu miroir K et celle du miroir A doivent être telles,que lorsque l’alidade AD tombera sur le rayon AC, quiva au point zéro de la graduation de l’arc BC , A soitparallèle à K.

Pour prendre la hauteur d’un astre avec cet instru-ment, il faut le tenir verticalement et viser à l’aide dela lunette au terme de l’horizon , puis faire descendrel'alidade de C vers B jusqu’à ce qu’on voie arriverl’image de l’astre sur la partie étamée du petit miroir etqu’elle se place sur une même ligne avec l’horizon vupar la partie non étamée; alors l’angle CAD parcourupar l’alidade, et par conséquent par le miroir D , estprécisément la moitié de l’angle de hauteur HAS ; etcomme l’arc BC de 46 ° est divisé en 90 parties, qui sontpar conséquent d’un demi-degré chacune, il s’ensuitque l’on a immédiatement le nombre de degrés de lahauteur HAS par celui des demi-degrés de CD.

Cet iustrument a été beaucoup perfectionné depuisHalley.

QUEUE DU DRAGON. (Ast.) Nom que l’on donneau nœud descendant de la lune ; on le représente parle signe U.

QUINDÉCAGONE. ( Géom .) Polygone de quinzecôtés et de quinze angles. (Voy. Polygone.)

L’angle au centre d’un quindécagone régulier étantde 24 degrés , on peut inscrire cette figure dans uncercle en portant le côté de l’hexagone et celui du déca-gone dans le cercle, de manière qu’ils soient des cordespartant d’un même point delà circonférence, car ladifférence del’arc de l’hexagone à celui du décagone estprécisément un arc de * 4 °»

QUINTAL. ( Mét .) Poids de cent livres, dans l’an-cien système des mesures françaises. Aujourd’hui lequintal métrique vaut cent kilogrammes.

QUINTILE. (Ast.) L’aspect quintile est la positionde deux planètes distantes l’une de l’autre de (ta* ou