416
RE
ce qu’on effectuera par les procédés indiqués Intégral,37. On obtiendra de cette manière, en désignant parM l’arc dont le sinus = x , qui est donné par
/ dx .
— -. = arc (sin = .r)
V/(i — x y ) v '
RE
Dre entier, nous aurons n = , et l’équàtinn > ’ "
•xm *
== p' m x* m +i correspondra à une infinité de parabolestoutes exactement rectifiables. Quant aux autres, iln’est possible de les rectifier que par approximation.
L’équation de la parabole ordinaire ou conique esty = px* ; faisant donc n = a dans l’expression (a ),nous obtiendrons en intégrant par parties.
pdx.y/ i—e*x‘ 1 ti _ . s
1 *3 A*
- - M
2.4
+ etc.-f- const.
En faisant x = a = 1, cas où l’on a const = o et
M = ^ 7r, on obtient pour la valeur du quart de l’el-lipse
• j «.i , i.i.i.3 , i.i.i.3.3.5 , 1
5 W L 1 _ r. 2 e -ÏTm. 4 ÏX076.6 c - etc -J
série très-convergente lorsque l’excentricité e est unepetite fraction.
4. Problème III. Rectifier les paraboles des diversdegrés représentées par l’équation y = px n , dans la-quelle n est un nombre quelconque entier ou fraction-naire.
Cette équation fournit dy= npx*— l dx , d’où\Z[dx'-\-dy'] = dx\/[ 1 -f- n'p‘x yr '—‘].
Ainsi l’arc parabolique est exprimé par (a),f[\ -}- n'p* *
= -- r ( , +4 />’•*’)*
+ ^ Log [ \px + Vi 1 + 4 />’•*’)]
-f- const.
On supprimera la constante si l’on compte l’arc pa-rabolique à partir du point où x = o.
5 . Problème IV. Rectifier la cycloïde. L’équation decette courbe est (voy . Cycloïde)
X = arc (sin = \Z\iry — J*]) — Vl^— .H >
En observant que le sinus qui entre dans cette expres-sion est pris dans le cercle générateur dont le rayon estr , on obtiendra par la différentiation
dx =
yày
Vxry
Elevant à la seconde puissance et substituant à dx» savaleur, dans ds = \/[dx • -f- dy), il vient
ds —
dy \/2rV2 ry — y‘
intégrale qu’on peut obtenir sous une forme finie, lors-que l’exposant 2 n —2 est égal à l’unité ou s’y trouvecontenu un nombre exact de fois. ( Voy . Intégral, 33 .)
Dans le cas de 2/1 — 2 =3 1, ce qui donne n — -
2
la courbe est donnée par l’équation y=px ', 00^*=p‘x 3 , c’est la seconde parabole cubique, et l’on obtientpour l’expression de son arc, compté à partir de l’ori-gine où x = o,
^-■[c +1 P’* ) 5 - ■ ]
Nous avons dit que cette courbe est la première qui aitété rectifiée.
Si nous posons 2* — 2 *= I, m désignant un nom-
dont l’intégrale est
Vxr f -—=■ = - x\/.[xr{xr—y)] + const.
1/ V xry — y»
Pour interpréter ce résultat, remarquons que In par-tie variable de l’intégrale s’évanouit lorsqu’on faity = 2r, et, par conséquent, que si l’on compte l’arccycloïdal à partir de ce point, il n'y a pas besoin d’ajouter de constante. On a donc pour la valeur absolue del’arc compris entre ce point, milieu de la cycloTde, elle point dont l’ordonnée est y,
s = 2\/[ar(2/v-; y)].
Or, dans la figure 6 , pl. 5 o, si l’on considère l’» ,ccycloïdal DM, on voit que la partie BN dudiamètiede cercle générateur est égal à l’ordonnée du point K,