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[Tome deuxième.]
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l’eau qui les frappe, et la limite théorique de la quan-tité d’action transmise est la moitié de celle représentéepar la chute de l’eau.

Les observations et expériences faites sur ce genrede roues ont appris i° que la vitesse des aubes doit être

seulement les ^ de celle de l’eau qui les frappe, 2 ° que

la quantité d’action transmise à la roue était seulement

le ^ de celle représentée pat la chute. On a donc dans

la pratique :

généralementPV = | m(y/‘>.gl \—Y) V

pv = ? —(\Zrçïi-v)v3 ë

p v = 3 J vV^H-VjV*

dans le cas du maximum d'e/Jct,

V = l V TgïT

PV = P =3'yV^n

PV = I.tE.H, P=

PV = i no H yïgTl , P == ^ non

tl a ici la môme signification qu’au n° i.

Ces formules ne représenteront d’ailleurs exactcmentl’effet obtenu qu’autant que les dispositions admises se-ront réalisées. Les principales conditions à remplir sonti° que la vitesse de la veine d'eau, quand elle vientfrapper les aubes, soit véritablement celle due à lachute (on y parviendra en évasant l’entrée de l’orificeet mettant peu de distance entre cet orifice et les aubes) ;2° que les aubes soient contenues dans un coursierqu’elles remplissent exactement, et aient une hauteursuffisante pour que la veine d’eau ne passe pas pardes-sus. On trouvera de l’avantage à les disposer conformé-ment à ce qui a été dit n° 2.

5. Roues de côté. Ce sont celles où l’oriScc qui donnel’eau est placé à une hauteur intermédiaire entre lehaut et le bas de la roue. Leur établissement doit êtreassujéti aux résultats du n° 2 .

Leur vitesse devrait être la moindre possible, maisl’expérience apprend que la vitesse de la circonférenced une roue hydraulique, pour que cette roue marcherégulièrement, doit être au moins d'environ un mètre

par seconde. Il faut régler les dimensions de l’orificeet la charge sur son centre, de manière que la vitessede l’eau , quand elle frappe les aubes , soit double de lavitesse de ces aubes.

Les roues dont il s’agit (PI. 3g, fig. g.) peuvent êtredisposées de deux manières différentes : i° l’eau peutêtre reçue dans des augets portés par la roue; 2 ° clicpeut agir sur des aubes se mouvant dans un canal oacoursier concentrique à la roue, que ces aubes remplis-sent exactement. Dans le premier cas, le poids de l’eauqui agit sur la roue est entièrement supporté par elle ,en fatigue la charpente et augmente le frottement. Dansla seconde disposition , qui paraît préférable (surtoutquand la hauteur de la chute est petite), la plus grandepartie du poids de cette eau est portée par la paroi dmcoursier. Mais il arrive alors qu’une portion de la cir-conférence de la' roue plongeant dans l’eau, y perd usipoids égal à celui du volume d’eau qu’elle déplace ,dont l’action diminue celle que le courant exerce sur laroue.

6. Roues en dessus. On désigne ainsi les roues qui re-çoivent l’eau sur leur sommet (PI. l\o, fig. i). Elles la re-çoivent ordinairement dans des augets, quelquefois en-tre des aubes se mouvant dans un coursier concentrique,comme il vient d’être dit. L’emploi des augets paraîtconvenir dans le cas où il y a une très-petite quantitéd’eau, et une grande hauteur; et l’autre dispositiondans le cas contraire. L’établissement de la roue estd’ailleurs assujéti aux mêmes considérations théoriquesrappelées dans le numéro précéden'. Les observationset expériences indiquent que la quantité d’action trans-

mise à la roue est les ~ de la valeur donnée par la

théorie.

Le calcol des roues de côté et des roues en dessus,lorsque l’eau est reçue dans des augets, se fera aumoyen des foi mules suivantes :

Dans le cas général,

PV = , W g(II—A) + m(\/2gh-\) V j

vv= 4j- nElII _ A)+ !^ (v/ - 7j _ V)V J

Dans le cas du maximum d’effet,

V = h = îY-1.

a S

pv = | (mgH-mV J ).

PV =|i.E(II —^).