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[Tome deuxième.]
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velle détermination des sons fixes. Sauveur est mortà Paris , le 9 juillet 1716.

SCALÈNE. { Ge'om .) (de mcuXetos, boiteux.) Nomd’un triangle dont les trois côtés sont inégaux. ( Voy.Triangle.)

SCÉNOGRAPHIE . ( Persp .) (de mtmui, scène, et deypxça , je décris.) Représentation d’un corps en per-spective sur un plan, avec toutes ses dimensions tel qu’ilapparaît à l’oeil. La scénographie est la même choseque la perspective proprement dite, (Voy. Perspec-tive.)

SCIIEAT de Pégase . ( Ast.) ou Seat. Nom d’uneétoile de seconde grandeur de la constellation de Pé-gase . Elle est marquée /3 dans les catalogues.

SCHEINER. ( Christophe. ) Savant jésuite , né àSchwaben en 1 5^5, et mort en i65o. Le pèreScheiner,à qui l’on doit, outre de très bons ouvrages sur l’opti-que et sur la gnomonique, l’invention du pantographe,ou de cet instrument par lequel on copie un dessin enfaisant varier ses dimensions, est particulièremen* cé-lèbre par sa découverte des taches du soleil. Etant àRome professeur de mathématiques, il raconte , dansune lettre adressée le 12 novembre 1611 à Velso, séna-teur d’Augsbourg, que sept à huit mois auparavant, re-gardant le soleil au travers d’un télescope, il aperçutsur son disque quelques taches noirâtres ; que d’abordil y fit peu d’attention, mais qu’ensuite il reconnutqu’elles avaient un mouvement progressif sur le soleilrt qu’enfin elles disparurent entièrement au mois d’oc-tobre. Velso rendit compte de cette observation à Gali-lée , et on juge par sa lettre, qui est des premiers joursdo l'année 1612, qu’on était persuadé en Allemagne que Galilée avait déjà vu la même chose. Quoi qu’il ensoit, le père Scheiner continua d’observer les taches dusoleil et il contribua alors plus que personne à faireconnaître leurs mouvemeus appareus.

SCHOLIE . ( de , note.) Ce mot est très en

usage dans la géométrie pour désigner une remarquefaite sur quelque proposition.

SCINTILLATION. {Ast.) Espèce de tremblement oude vibration qu’on observe dans la lumière des étoilesfixes.

Le diamètre apparent des étoiles fixes, même lesplus brillantes, étant d’une grandeur inappréciable paraucun de nos instrumens, les moindres molécules dematière qui passent entre elles et nous les font paraîtreet disparaître alternativement, ce qui produit cet étatcontinuel de tremblement auquel on a donné le nom

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de scintillation, et qui sert à distinguer les étoiles desplanètes. Dans les pays où l’atmosphère est moins char-gée de vapeurs que dans nos climats, cette scintillationest moins sensible.

SCIOPTIQUE. (de exia , ombre , et de oa-Toftai , jevois.) Nom de l’instrument nommé autrement œil arti-ficiel. ( Voy. ce mot.)

SCIATÉRIQUE. (Ge’om.) Le télescope sciatériqueest un cadran horizontal muni d’une lunette pour obser-ver le temps vrai pendant le jour et la nuit. Il a été in-venté par Molineux , qui a publié à ce sujet un livrecontenant une descriDtion de cet instrument et la ma-nière de s’en servir.

SCORPION. (Ast.) Nom du huitième signe du zo-diaque , désigné par le caractère et d’une constella-tion composée de 35 étoiles, au nombre desquelles setrouve une belle étoile de première grandeur nomméeAntarés.

SCRUPULE. (Ast.) C’est la même chose que doigt.(Voy. ce mot.)

SÉCANTE. (Ge’om.) On donne généralement cenom à toute ligne qui en coupe une autre.

Dans la trigonométrie, une secante est uneligne droitetirée du centre d’un cercle et prolongée jusqu’à cequ’elle rencontre une tangente au même cercle. Parexemple, la ligne AD (PI. 5q, fig. 3) tirée du centre Ajusqu’à ce qu’elle rencontre la tangente BD , se nommeune sécante, et, particulièrement, la sécante de l’arc CB,ou de l’angle CAB mesuré par cet arc.

La sécante EF de l’arc EC, complément du premierarc CB, prend le nom de cosécante de cct arc CB. Engénéral, la cosécante d’un arc est la même chose quela sécante du complément de cet arc.

Les rapports qui existent entre la sécante d’un arc etson sinus se trouvent aisément de la manière suivante.Menons le sinus CG, les deux triangles ACG, ABD se-ront semblables et fourniront la proportionAD : AC : : AB : AG.

Or, AD est la sécante de l’arc CB , AG le cosinus dumême arc , et AB et AC les rayons du cercle; ainsi,désignant par x l’arc CB , et par r le rayon du cercle,cette proportion peut s’écrire :

séc x : r : : r : cos x ,

d’où(i)

, i*

sec x =-.

co s x • '■

En prenant le rayon du cercle pour unité, on a simpl e '

ment, séc x ——■—.

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