B &=
SK
Fx—A
SE
•4oi
X
O
O*
F*=Fx+^ . ? + d *É. 51 + d J£*. -*L + etc.
dx i ' dx x 1.2 1 dx 3 1.2.3
Nous avons vu (Différence , 47) <î ue P our obtenir lavaleur des quantités qui deviennent ? , pour certaines
valeurs de la variable qu’elles contiennent, il fautdif-férentier leur numérateur et leur dénominateur ; ainsi,appliquant cette règle , nous obtiendrons
B —
dFx
dx
D’autre part
C = F x ,
ou , en substituant les relations précédentes,
<t>x—Bx
_ F,x-~-B
x x
x J
Fx—A— Bxx*
O
O
C =
ri’Fx1.2 dx x
formuleconnuesous lenomde Théorème de Maclaurïn,et qui n’est qu’un cas particulier de celui de Taylor.{Voy. Différence , 34 et 56.)
5. Examinons maintenant la déduction technique desséries, en prenant pour mesure une fonction arbitraire<fX de la variable x. D’après ce qui a été dit ci-dessuset Mathe' m., 17 , dans la transformation générale
Fx = A -f <fx ,
la fonction 4>X doit devenir zéro lorsqu’on donne à x lavaleur qui rend yx = q, afin que le rapport
<t>x
yX
ne devienne pas indéfini et soit toujours déterminable.Si nous désignons donc par un point placé sur x la va-leur de cette variable qui rend yx = o j nous auronsd’abord
différentiant deux fois de suite le numérateur et ledénominateur, il vient
faisons
A = Fx,
— ==F,xf x
°n trouvera de môme pour D
et décomposons F,x en
Fx—A—Bx—Cx’ o
ç t, en prenant les différentielles troisièmes
_ d l ¥xi.2.3 dx 5 ’
Procédant toujours de la même manière, on obtien-dra :
v _ (b V *
1
P _ <i 5 Fx
i. 2.3 .[\. 5 dâ?
cic.= etc.
et U est évident que le coefficient du m -J-1 “! me ter*me de la série sera
dm F i-
i"‘li JdaJn-
Substituant donc ces valeurs des coefficiens A, B, C ,D, etc., dans la série élémentaire (a) elle deviendra
F,x = B -f- $,x ,
<t>.x étant une fonction exactement mesurable par yx ,c’est-à-dire qui devient zéro lorsque yx == 0 ; nous au-rons donc aussi
B = F,x ,
et par conséquent
g _’t’x _Fx — A_0
yx yx o*
Prenant les différentielles premières, nous obtiendrons
r — .
d<fx
Désignant—- par Fx, et faisantyx
F,x = C -j- <P.x ,
dans laquelle 'l’.x doit être généralement mesurable paryx ou doit devenir zéro quand y.r = o, nous trouve-rons
C = F.i