Band 
[Tome deuxième.]
Seite
463
JPEG-Download
 

SI

SI

» ploi, direct ou indirect, de cet algorithme » ( Phil.de la technie, 2' section, page 633.)

Nos lecteurs ont pu voir aux mots Mathématiques et Philosophie que les séries ne sont pas le seul algo-rithme technique qui donne la génération universelledes quantités, et les paroles que nous venons de citernous serviront à faire mieux comprendre au motTechnie la réforme que M. Wronski veut opérerdans la science.

SERPENT. ( Ast .) Nom d’une constellation boréalequi contient 64 étoiles dans le catalogue de Flamsteed.Ce serpent est représenté entre les mains d’ Ophiucus ou du scrpenlçtire , autre constellation.

SESQUI. Expression employée par quelques an-ciens auteurs pour désigner un certain rapport, ainsi :

Sesqui-altère , c’est le rapport de deux quantitésdont l’une contient l’autre une fois et demie.

Sesqui double, c’est le rapport de deux quantitésdont l’une contient l’autre deux fois et demie.

Sesqui -tierce , c’est le rapport de deux quantitésdont l’une contient l’autre trois fois et demie.

SEXAGÉSIMALE. ( Ariili .) On nomme fractionsexagésimale celle dont le dénominateur est une

, „ _ .24 25

puissance de 60. Par exemple, tt-, , —?—, etc.

1 60 060 21000

sont des fractions sexagésimales.

La division sexagésimale est également celle quis’opère par des puissances de 60 ; ainsi la division ducercle en 36o degrés, qui comprend les subdivisionsdu degré en 60 minutes, celles de la minute en 60 se-condes, etc. est une division sexagésimale.

SEXTANT. (Géom .) Nom que l’on donne à lasixième partie d’un cercle.

SEXTANT. [Ast.) Instrument composé d’un arc deGo° ou de la sixième partie d’un cercle, avec des lu-nettes à angles droits et qui sert à prendre la hautes»-des astres.

Sextant est encore le nom d’une constellation bo-léule introduite par II év us entre l’Hydre et le Lion .

SIDÉR AL. {Ast.) (de sidus, étoile.) Ce qui est re-ati, aux étoiles, comme année sidérale , révolutionsidérale, temps sidéral, etc. {Voy. Annee et Temps.)

SIG1SE. ( Alg .) On donne particulièrement ce nomaux caractères -)- plus et — moins , qu’on met au de-vant des quantités et qui indiquent soit l’état positifou négatif de ces quantités, soit les opérations d’addi-tion ou de soustraction qu’on doit effectuer.

d63

Le signe radical est le caractère \/ par lequel on in-dique les quantités radicales ou les racines. (Voy . Ra-cine et Radical.)

SIGNE. {Ast.) Un signe est la douzième partie del’écliptique ou du zodiaque. {Voy. Armillaire, i5.)

On compte les signes à partir du point équinoxial,c’est-à-dire, de l’intersection de l’écliptique et de l’é-quateur. {Voy. Zodiaque.)

SIMILITUDE. {Géom.) Relation de deux figuresou de deux solides semblables. {Voy. Triangle etSolide.)

SIMPSON (Thomas) , mathématicien anglais , cé-lèbre par l’importance et le nombre de ses productions,naquit à Bosworth, dans le comté de Leycester, en1710. Ses parens étaient d’honnôtes industriels, peudisposés à aventurer le temps et l’argent nécessaires àson instruction. Ils lui firent seulement apprendre àlire et à écrire; mais les heureuses dispositions deSimpson et l’active curiosité qui le portait à lire tousles ouvrages qui lui tombaient sous la main triomphè-rent de ces exigences de famille qui 11e cessent d’étreinsurmontables que pour les hommes de génie. Sa viefut agitée, et nous laissons aux biographes ordinairesle soin de rapporter les diverses anecdotes dont il futle héros. Nous devons nous borner à dire que parvenu,à force de travail et de mérite, à occuper une placedistinguée parmi les géomètres du xvm e siècle ,Simpson devint professeur à l’Académie royale mili-taire de WoUvich , où il composa ses principaux ou-vrages , parmi lesquels nous citerons : I. NouveauT ailé des fluxions, 1 y 3 7, in-4°. Traité sur la natureet les lois de la probabilité, etc., 174°» in 4°- HI. Traitésur les annuités et les tontines, 1742, in-S°. IV. Disser-tations mathématiques sur divers sujets de physique etd’analyse, in-8°. V. Doctrine des fluxions ; 2 vol.

in-8°. On a aussi de Simpson un Traité de géométrie,un Traité d’algèbre, et un grand nombre d’autresécrits qui attestent ses connaissances et son aptitudepour toutes ces branches des sciences mathématiques.

Il est mort le i4 mai 1761.

SIMSON ( Robert. ) Célèbre mathématicien écos-sais, est né en 1687 à Kiston-llall, dans 1 Aryshire. Ilfut d’abord destiné à l’état ecclésiastique, mais envoyéà l’université de Glascow, les progrès remarquablesqu’il y fit dans les sciences et les lettres l’appelèrent à Jd’autres destinées. Comme la plupart des hommes degénie dont l’histoire de la science a conservé les tra-vaux , c’est presque seul que le jeune Simson parvint àla connaissance des branches les plus élevées des