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La construction des tables des tangentes ne demandequ’une suite de divisions lorsqu’on a déjà construit cel-les des sinus et cosinus ; on peut aussi les calculer direc-tement par les formules précédentes, mais ces détails nepeuvent trouver place ici.
Quant aux sécantes, lorsqu’il s’en rencontre dans lescalculs, on les ramène aux sinus à l’aide des relationsprimitives.
• 1 , i
seca; =-coséca; = -—
cosa' sina
comme on ramène aussi les sinus-verses aux sinus par lesrelations
sin. verse x = x — cos àc, cos. verse x — i— sina
Nous devons renvoyer, pour tous les détails de cettethéorie, à l’Introduction à Ianalyse des infiniment pe-tits d’Euler, et à la Trigonométrie de Cagnoli.
4o. Pour terminer ce qui concerne les sinus circu-laires, nous allons donner la déduction des expressionsgénérales des différentielles de ces fonctions, en partantdes expressions théoriques.
i i x\Y—i — xV/— i
sina = -= < e — e v
a y/— i
!
cosa;
i ( x\y— i . —x\/—i )
- ï I e +• i
1 _ x\/— 1 _
J e '(V—
d"‘\e X V ’l
L J=(—i)"
Ainsi (p)
x\y —i
.(\/—i ) m .dx m
, . *V — 1 , , — aV—i;
aY/” 1,
=i (v /Z7)"'. | e* V 1 • * xm
d"‘cosx
Or, nous avons vu, n° io, que ir étant la circonférencedu cercle dont le rayon est i, on a
7T — —
. - .
c = + v-', e = -lA-*
doûc
•zav^t
e 4 =(V— 1)“
substituant dans (ft) ces valeurs des puissances de \/ i,il viendra
efasina: =
, . mit. ,—
I i (*+ )V- Ï
2 y/—I
. , mit . . —
—(«+- £iV— 1
—e
/ i mn u ;—
. * ( (*+t ) V~ l
d m cosx — - ! 4
a 1 e
, nnt. .—
Rappelons-nous d’abord que la différentielle pre-mière d’une quantité exponentielle a* est ( Voy . Diff.
d\a z 1 — a*. La. dz
d’où il résulte pour la différentielle de l’ordre m l’ex-pression
d"‘[a z ~] = a* .(La) m .dz mDans le cas dea = c, onaia = i, et par suite,
— e 1 dz m
Si nous faisons a = x\/ —i, nous aurons aussi visi-blement
,dx"
+e
c’est-à-dire, en vertu des expressions mêmes dont noussommes partis,
xf'»sinx = sin ^ x + ^ xm
d m cosx = cos ^ x -J— dx n
Ces belles expressions sont dues à M. Wronski, qui afait également connaître la loi des différentielles succes-sives de la tangente. Nos limites ne nous permettent pasde rapporter cette dernière. (Voy. Philos, delà Technie,2 e scct., page 45i-)
4i. En remontant aux principes dont nous sommespartis pour déduire la théorie algébrique des sinus,on voit que la question qui est l’objet de cette théorieest complètement satisfaite par la fonction exponentiellegénérale
<px = (a”)*
et que le cas particulier où l’on prend m = Y/— x eta — e n’est en réalité que le cas le plus simple desfonctions transcendantes auxquelles la transition de la