SI
d{ ABC)
dx
o\/(x 2 —i)
entégrant les deux membres de cette dernière égalité, ilvient
s.ABC = L[* +v /(*’-i)].
L désignant le logarithme naturel. Ainsi, exprimantpar z le double du secteur ABC , nous aurons l’égalité
z = L[x+\/(x’-i)]
d’où, passant des logarithmes aux nombres,
e 2 = x + \Z(x' —i)*
En faisant z négatif , nous aurons évidemment en-core
e-* — x — \/(x ‘— i )
ces deux dernières égalités étant la même chose quee‘ = x-j-ye —*— x —y
on en tire
x =
e* — e-
e* + e *
ou, comme ci-dessus,
e* — e -2
sh. z =
ex + e—*
, ch.z = -*-
2
En faisant z négatif, on a généralement
sh.(—z) = sh.z, cli.(—z) = ch.z.
43. D’après la nature de ces fonctions, leur loi fon-damentale est donc
(ch. x t -|- sh. x,).(ch.x.-)-sli.x4.(ch.X3-}-sh.X3)....etc.= ch^x,-^-^.^ etc ^ + sijj.,. +x,+x, + etc...)
et c est de cette loi qu’on doit déduire toutes leurspropriétés.
D’abord dans le cas de a:, = ^ ^ = etc... = a:,
si nous désignons par m le nombre des facteurs dupremier membre, il viendra
(ch.x -f- sh. x )"• = ch. mx -f- sh. ma r,
et en faisant x négative
si m
(ch. x •— sh. x) m — ch. mx — sh. mx
expressions semblables à celles des sinus circulaires etdont on peut déduire les séries qui donnent le sinus etle cosinus hyperboliques du secteur multiple en fonc-tions des sinus et cosinus du secteur simple.
44- a? et z étant deux secteurs différens, on a , d’aprèsla loi fondamentale,
(ch.x+sh. x).(ch.z-j-sh.z) = ch.(x-f-z) -f- sh.(x-f z)
(ch.a;—sh.a:).(ch.z—sh.z) -- ch.(x-{-z) — sh.(x-|-z)
Si, d’une part, on ajoute ces égalités ensemble etque, de l’autre, on retranche la seconde de la première,on obtiendra , après avoir développé les produits,
sh.(x-}-z) = sh.x.ch. z -j- ch.x. sh.zch.(x-|-z) = ch. x. ch.z + sh.x.sh.z
ce qui donne, en faisant z négatif
sh.(x—z) = sh.x.ch.z — ch.x.sh.zch.(x—z) = ch.x.ch.z — sh.x.sh.z
ces théorèmes sont analogues à ceux des sinus circu-laires.
45. A la valeurx = o correspondent, dans les expres-sions primitives, les valeurs
sh.x = o , ch.x = i
et il est facile d’en conclure qu’à partir de o jusqu’àl’infini, pour la valeur du secteur, le sinus hyperboliquecroît de o à l’ infini et le cosinus de Y unité à l’infini, ce quirompt la ressemblance entre les sinus hyperboliques etles sinus circulaires. On a d’ailleurs encore les autresfonctions dérivées
sh.x
ch.x
tanghyp. x, = séc. liyp. x
ch.x , 1 , ,
= cot. hyp. x , — ^ = cosec. hyp. x ;
sh.x
mais comme la théorie de toutes ces fonctions ne pré-sente aucune difficulté, nous ne nous y arrêterons pas.Nous devons seulement faire remarquer que dans lessinus elliptiques , en général , la variable représenteaussi un secteur j si, dans le cercle, et par suite dans lessinus circulaires,cette variable exprime un arc, c’est uni-quement parce que dans cette dernière figure les sec-teurs sont proportionnels aux arcs.
46. L’analogie du cercle avec l’hyperbole équilatèreconduit naturellement à la considération des sinus hy-perboliques , comme à celle de la liaison qui existe en-