normale
600 SO
dy __ JLdx iy'
d’où
sounormale = ^a
so
— x/Lr*—(«—*)*]
= y/fîa-r—x*—(a—x)>]
ainsi dans cette courbe la sounormale est constante etégale à la moitié du paramètre.
b »
L’équation de l’ellipse y 1 = — (a ax — x*), donnant
dy b'(a-x)
— =-on en conclut
dx a'y 7
sounormale = —fa— x)a ’ -
b*
Enfin,del’équation de l’hyperbole y' = —(aaoT-f-a?*),on tire de la même manière
sounormale = — (a-\-x).
a* '
Les mêmes triangles rectangles qui nous ont fournil’expression générale de la sounormale peuvent nousdouuer celle de la normale, car ils offrent encore laproportion
= y/a* = a
c’est-à-dire que la normale , dans le cercle, est constant*et égale au rayon. On sait en effet que la perpendicu-laire menée à une tangente quelconque et au point decontact passe par le centre.
SOUPAPE. (Ride.) C’est le nom générique qu’ondonne, dans les machines, à de petites portes destinéesà permettre et à empêcher alternativement le passagede l’eau ou de tout autre fluide.
SOURD. (Arith.) Un nombre sourd est le mêmequ’un nombre irrationnel ou incommensurable , commeY/a. Ce mot a vieilli.
SOUS-CONTRAIRE. (Geom.) Deux triangles sem-blables ont une po-ilion sous-contraire lorsqu’ayantun sommet commun, leurs bases ne sont pas parallèles.Tels sont, par exemple , les deux triangles rectangles
ABC, ADE. (PI. 5 7 , fig. 2 .)
CP : CD : : Cm : CC'
d’où
ÇPXÇÇ'
3 Cm
Or, CC' est, dans l’hypothèse de PP' infinimentpetit, la différentielle de l’arc de la courbe dont l’ex-pression est \s(dx*-\-dy*) (roy. Rectification) ; ainsicette égalité est la même chose que
normale = Ʊ£3' . dy
SOUS-DOUBLE. (Arith.) Une quantité est sous-double d’une autre, lorsqu’elle est sa moitié. Ainsi 4est sous-double de 8 , comme 8 est double de 4*
SOUS-DOUBLÉ. (Arith.) Deux quantités sont ditesen raison sous-doubléc de deux autres lorsque leurrapport est égal à celui des racines carrées de ces deuxautres. Par exemple si l’on a la proportion
A : B :: ]/C : y/D
on pourra dire que les quantités A et B sont en raisonsous-doublée des quantités C et D.
-V[-+£]
En substituant dans cette expression la valeur de laseconde puissance de la dérivée différentielle de l’or-donnée d’une couibc, on aura la valeur de la normale.Pour le cercle, la dérivée différentielle de y, considé-rée comme fonction de. x, étant
dy
dx
on a
dy*
dx*
et, par suit»
(«—* )*
r ~
SOUS-MULTIPLE. ( Alg .) Toute quantité contenueun nombre exact de fois dans une autre quantité est unsous-multiple de cette dernière. 3, par exemple, estsous-multiple de 12 . Tous les facteurs d’un nombre sontscs sous-multiples. , :{ ■
SOUSTRACTION. (Arith. et Alg ) Une des opéra*tions fondamentales ou des règles primitives de lascience des nombres. Elle a pour objet de construire unnombre qui soit égal à la différence de deux nombre»donnés.
Lasouslraction est l’inverse de Vadd iion , car on doittoujours se représenter le plus grand des nombre? p l0 “
V