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[Tome deuxième.]
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rieure. Ces courbes, d’une forme très-singulière, u’ôntété l’objet d’aucune recherche ultérieure. (Foy. Montu-cla , lhst. des Math. , tom. i.}

SPORADES. (Voy. Sparsiles et Informes.)

STATIONNAIRE. {Ast.) On dit qu’une planète eststationnaire lorsqu’elle paraît rester pendant quelquetemps au même point du zodiaque. C’est une illusiond’optique produite par la combinaison des mouvemensréels de la terre et de la planète.

STATIQUE. {Math, appl.) L’une des branches fon-damentales de la mécanique. Elle a pour objet les loisde l’équilibre des forces qui meuvent les corps.

La statique se divise en deux parties dont l’une con-sidère l’équilibre dans les corps solides, et l’autre l’équi-libre dans les corps fluides. La première conserve plusparticulièrement le nom de statique, la seconde prendcelui à’hydrostatique, {voy. Math. appl. , Mécanique,et les divers articles qui concernent les machines sim-ples : Levier, Plan incliné, Poulie, Treuil, Coin,Vis.Voy. aussi Force, Centre de gravité et Hydrosta-tique.)

STATISTIQUE. {Math, appl.) Science moderne quia pour objet la description des forces productives d’unpays , l’inventaire de ses richesses , le mouvement desa population, en un mot, tous les docuinens de l’éco-nomie politique.

STÉRÉOGRAPHIE. Art de dessiner la figure dessolides sur un plan. C’est la perspective des solides.{Foy. Perspective.)

STÉRÉOGRAPHIQUE. {Projection.) {Persp.) Laprojection stéréographique est celle dans laquelle onimagine l’oeil à la surface de la sphère. Nous avonsdonné au mot projection les principales propriétés decelle-ci qu’on emploie principalement pour la con-struction des mappemondes.

Notre intention était d’exposer ici les procédés de cesconstructions, mais la nécessité où nous nous trouvonsde ne pas dépasser les limites fixées à ce dictionnairenous force à renvoyer nos lecteurs aux ouvrages spé-ciaux. {yoy. le Traité de Topographie de Puissant.)

STÉRÉOMÉTRIE. {Gëom.) (de i rrifiii, solide et demesure.) Partie de la géométrie qui a pour ob-jet la mesure du volume des corps. {P'oy. Solide.)

STÉRÉOTOMIE. {Ardu) Art de couper les pierresselon les différens usages auxquels elles sont destinéesdans les constructions de l’architecture.

STIRLING (James ) Géomètre anglais d’un très-TOME II.

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gand mérite, naquit à Oxford, vers la fin xvn'siècle,et fît ses études à la célèbre université de cette ville. Iln’était encore qu’étudiant lorsqu’il publia son premierouvrage sur les lignes du troisième ordre, et dans le-quel il démontra que Newton avait omis quelques-unesde ces lignes. Ce livre est intitulé ; Since tertii ordinisneutonianœ, sive illustratio tractatus Neutoni de enu-meratione linearum tertii ordinis, Oxford , 1717, iu-8 0 .Stirling fut peu de temps après admis dans le sein de lasociété royale de Londres. On a de ce géomètre: Melho-dus differenlialis, sive tractatus de summatione et inler-polatione serierum injînitorum, Londres , 1730, in- 4 °.Dans cet écrit, Stirling, tout en adoptant les principesde Moivre sur la théorie des séries, ajoute beaucoup àses découvertes. Figure de la terre et sur les variétésde la gravité a sa surface, mémoire qui a été imprimédans les Transactions philosophiques, vol. 53 .

STONE (Edmond), géomètre écossais, né vers la findu xvii c siècle. Il était fils d’un jardinier du due d’Argyle.Comme tous les hommes de génie, il triompha des dif-ficultés qui s’opposaient à ses goûts dans l’étude desmathématiques. Ou dit qu’il parvint à apprendre, sansle secours d’aucun maître, le latin , le français et les élé-mens de la science, vers laquelle le portaient ses pen-chans. Le duc d’Argyle ayant trouvé dans les mains deson jardinier un ouvrage de Newton, dont celui-ciparcourait un commentaire, s’empressa de lui donnerdes maîtres, sous lesquels il fit de rapides progrès. Ilvint à Londres , où il avait été devancé par sa renom-mée, et où la société royale l’admit parmi ses membres.Malheureusement Stone fut obligé pour vivre de don-ner des répétitions et de se mettre aux gages d’un li-braire ; il ne put soutenir la réputation que lui avaientméritée ses premiers ouvrages. Il fut rayé de la listedes membres de la société royale , et mourut dans lamisère en 1768. Outre quelques mémoires insérés dansles Transactions philosophiques d u temps, on a de Stone:I. Méthode des fluxions, tant directes que inverses, Lon-dres, 1730, in- 4 °. Cet ouvrage a été traduit en français ,par B.ondet, sous le titre à! Analyse des infiniment pe-tits , etc. Paris , 1735 , in- 4 °. 11 . Dictionnaire des ma-thématiques, 1726—1743, in-8°. III. Sonie reflexions ,Londres , 1766, in-8°.

SUBLIME. Les géomètres du siècle dernier dési-gnaient sous le nom de géométrie sublime l’applicationdu calcul infinitésimal à la géométrie.

SUBSTITUTION. {Alg.) Remplacement, dans uneformule algébrique, d’une quantité par une autre quilui est égale, mais qui estexpriméc d’une autre manière.Si l’on a par exemple , y' = y [ n » — {ix -f i 1 )] , et

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