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TH JU9
( J *f" ôcT*^) — 00 ( (* 4*ôS" X) ') —co-Xet, par conséquent ,
! « + »-x)
l’expression (i) devient dans ce cas
«n* = x(,-j)( , + ï)(i-£)(i+0..etc.
C’est la première produite continue découverte parJean Bernouilli. L’élégante déducûou que nous venousd’en donner appartient à M. Wronski. (P'oy. Phil. dede la technie , première section.)
9. Il existe une autre espèce de produites continuesdans lesquelles les facteurs forment une progressionarithmétique ; telle est, par exemple, la produite
2. 4 • 6.8.1 o. 13.14 • etc... à l’infini.
Leur forme générale
(x-p2/'J (x+ 3 /-) (x-|-4r).... à i infini,
m;r njr njr mjr
a .(a-J-wr) = a . (a+wr)
d’où l’on tire
mjr n\r
a a
mjr n\r
(a+nr) ( a+mr )
Si nous faisons dans cette dernière n = co et m = -,
r
il viendra (A)
{nrf
(.x+P)
00 |r
car la base a -}- nr devenant infinie, l'accroissementfini m’exerce plus aucune influence sur les divers fac-teurs de la factorielle (a+nr) m \ r qni se réduit alors àune simple puissance.
Pour toute autre base b et tout autre accroissement s,nous trouverons de la même manière
00 \s
(*+ 7 )
00 \s
n ous montre qu’elles sontidentiqnes avec la factorielle
m\r
X
ainsi divisant l’égalité (k) par cette dernière, nous obtiendrons
lorsque m — co . M. Wronski les nomme produitescontinues factorielles.
Ces produites factorielles ne peuvent généralementdonner des valeurs déterminées que dans leurs rap-ports , et c’est ainsi que Wallis, qui les a considérées lepremier, a trouvé pour le nombre v , ou la demi-cir-conférence dont le rayon est l’unité , l’expression re-marquable
30 r 30 | S T
n -(b+q ) __ (a »)
30 \s 30 | r p
b - (a +^ (00,7
ce rapport ne peut admettre des valeurs finies qu’autantqu’il existe entre les quantités p, <7, r, s, la relation
q P
qr = sp , ou - =
1 2 . 3 . 4. 4 . 6 . 6 . 8.8.IQ.1Q. etc .
7 = i, 3 ” 575,5 . 7.9. 9.11. etc.
On nous saura gré sans doute d’indiquer ici le moyend’obtenir le rapport de ces produites factorielles.
m-J-njr
10. La factorielle à exposant binôme a pouvant-tre décomposée en factorielles à exposans monomesdes deux manières suivantes (voy. Factorielles, 3 )
mais dans ce cas, en faisant - = ^ — m
s r
y on a
» jr ao ]i
a + 7)
00 \s 30 [r
b .(a+p)
mjr
a
m *
b
Lorsque les accroissemens set r sont égaux , ce qui en-traîne l’égalité des quantités p et <7, celte dernière for-mule se réduit à
m+njr m\r n|r
a = a .(a+mr)
m-{-n\r nj/ mjr
a = a .(a+nr) ,
a -{b + P)
00 jr
b .(a + p)
00 |r
a 1P\
b r l 1
il en résulte l’égalité
ce qui est la même chose que ( l ) ,