TH
TO
par exemple, de trouver les nombres des degrés quicorrespondent, dans les thermomètres de Deluc et deCeUius, à 25° du thermomètre de Farenheit. Faisons^=2 5 et nous aurons
4C^5—3a) _ R
9
5(o-5-32) = c = _ 3 89 9
c'est-à-dire que 25° du thermomètre de Farenheit cor-respondent à 3°-au-dessous de zéro du thermomètre98
de Deluc, et à 3° - au-dessous de zéro du thermomètre9
de Celsius. S’il s’agissait de réduire — i o° ^ Réaumur
en degrés centigrades et en degrés de Farenheit, on
trouverait de la même manière, en faisant R = — io --
9
= _£!.
9
— —.9
- - -)- 32 — 32 —
4
= F
" 91 . 5
9 _ 91 5_455 _ a3
4- 9*4 36 36
D’où il suit que io° —9
au-dessous de zéro, du ther-
momètre de Deluc équivalent à 9 0 -, au-dessous de
zéro, du thermomètre de Farenheit et à 12 0 ~ au-
36
dessous de zéro du thermomètre centigrade.
La construction des thermomètres, pour rendre cesinstrumens comparables entre eux , présente des diffi-cultés et exige des précautions minutieuses dont il fautvoir les détails dans les traités de physique.
Thermomètre 2 air. Il consiste en un tube MNOrecourbé en N {planche 58 , fig. 9J et terminé par uneboule O. La boule est remplie en partie avec de l’air;le reste de l’espace contient du mercure, qui s’élève àpeu près jusqu’à la moitié de la partie la plus alongéedu tube. Lorsque l’air est chauffé en O, il se dilate etle mercure s’élève ; lorsque l'air est refroidi, il redes-eeud. Tel était en principe le thermomètre de Di ebbel.
Dans le thermomètre à air de Lambert, la distancefondamentale entre les points de congélation naturelled d’ébullition, déterminée comme nous l’avons indiquéCl dessus, est divisé en 3^0 parties.
Il y a uue auire sorte de thermomètre à air dont ons c ser puur mesurer de très petits changemens de tem-pérature. Il se compose, ainsi qu’un thermomètre or-dinaire, d’un tube de verre terminé par une boulecreuse, mais, au lieu d’y introduire du mercure, on se
553
contente de séparer l’air intérieur de l’air extérieurpour connaître les variations de température par leschangemens de volume de l’air intérieur. Pour ceteffet, on prend la boule dans la main afin d’échaufferun peu l’air qui s’y trouve renfermé; cet échauffemeutPayant dilaté et en ayant chassé une partie, on met àl’orifice une petite goutte d’esprit de vin coloré, puison laisse refroidir l’instrument en retirant la main.L’air intérieur se contracte en se refroidissant, et lapetite goutte de liqueur entre dans le tube où ellemonte et descend suivant que la masse d’air intérieurse dilate ou se resserre.
Lorsqu’au lieu d’un tube terminé 1 par une seule boule,on se sert d’un tube qui porte une boule à chacune deses extrémités et dans lequel on a introduit par un très-petit trou, que l’on ferme ensuite, une goutte d’espritde vin coloré, l’instrument prend le nom de Thermo-scope. La bulle colorée n’est alors influencée que par-la différence de température des deux masses d’airqu’elle sépare et indique cette différence de tempéra-ture par la position qu’elle occupe dans le tube.
T1IERMOSCOPE. (Phys, mèc.) Instrument destinéà faire connaître les changemens qui arrivent dans l’airpar rapport à la chaleur et au froid. On le confondsouvent avec le thermomètre. Voy. ci-dessus Thermo-mètre A AIR.
TIERCE. ( Gcom.) Nom que l’on donne à la soixantième partie d’une seconde dans la division sexagési-male du cercle. {Voy. Angle i5.)
On nomme aussi tierce la soixantième partie d’uneseconde de temps. {Voy. Heure.)
Les tierces, soit de degré, soit d’heure, se marquentpar trois petits traits placés à la droite du chiffrequi en exprime le nombre, et un peu au-dessus : parexemple i4"’> signifie 14 tierces.
TOISE. ( Arp.) Mesure linéaire divisée en 6 partiesnommées pieds et qui n’est plus en usage en France depuis l’établissement du mètre. [Voy. Mesure.)
TOISE. {Arp.) On a donné ce nom, d’après celuide la toise, qui était jadis l’unité des mesures linéaires ,à la partie de la géométrie pratique qui a pour objet lamesure des surfaces et des solides. {Voy. Solide etSurface.)
TOPOGRAPHIE. {Arp.) (de rorrtt lieu et deypèctpa je décris.) Description de quelque lieu parti-culier ou d’une petite portion de la terre. La topogra-phie est à la géographie ce que la partie est au tout.
TORRICELLl (Evangelista). Aussi grand géomè-
•JO
TOME II.