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geste l'ensemble <l<i leurs connaissances astrono-miques ( i ), s’ils semblent avoir puisé clans les
de Iside et Osiride). Les Arabes n’y ont ajouté que l’articleal, comme ils l’ont fait pou# alkali, almageste, etc. On saitque Dioclétien fit brûler tous les anciens livres de chimie desEgyptiens ( Suidœ lexicon, tom. I, p. 5 g 4 , AtoxXurnavô;). Ilfaut consulter les recherches très intéressantes de M. deIluiuboldt sur l’origine du mot alchimie et sur la décou-verte de la distillation ( Humboldt, examen critique, p.a 19 et suiv.).
(1) Nonobstant l’Arjabhar indien cité par les Arabes ( Ca-siri, bihl. arab.-hisp., loin. I, p. 42G et 428 , et tom. Il,p. 33 a. — Notices des manuscrits de la bibl. du roi, etc-,tom. I, p. 7 et suiv.), il nous semble que l’Almageste dePtolémée a été la base de leur astronomie; maison ne sau-rait méconnaître l’importance de leurs propres travaux.Albatcgni rendit un service signalé à la trigonométrie, ensubstituant les sinus aux cordes : on lui doit, ainsi qu’àGe-ber et à Ebn-Iounis , de beaux théorèmes de trigonométriesphérique. Les Arabes introduisirent peu-à-peu l’usage destangentes en astronomie , elAboul-Wefa en calcula des ta-bles. L’astronomie, protégée spécialement et cultivée parAl-Mamoun et par Adadeddaoulat, était devenue très po-pulaire en Orient : il y avait au dixième siècle eu Asie untrès grand nombre d 'amateurs qui s’en occupaient ( Asse-manni , catal. cod. orient. bifîl^Medic ., p.401. — Notices desmanuscrits de la bibl. du roi , tom. XII, i re part., p. 287,241, 244, a 5 i, etc.). Casiri [Bibl. arab.-hisp., tom. I, p. 410),et d’après lui d’autres écrivains plus récens {Viardot, his-toiredes Arabes d'Espagne , Paris 1 833 ,2 vol. in-8 , tom. Il,p. i 36 ), ont parlé d’un ouvrage arabe sur l’attraction. Maisil est reconnu maintenant que le livre cité par Casiri, est un