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Tome premier.
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ouvrages d’Aristote, de Théophraste et de Dios-coride, leur philosophie (i), leur médecine, etleurs connaissances en histoire naturelle (2);leur littérature et leur poésie conservèrent uncaractère oriental. Quant à l’algèbre, tout con-court à prouver que les Arabes l’ont reçue desIndiens.

On a appelé improprement Algèbre, l’ouvragede Diophante sur l’analyse indéterminée. Desquestions difficiles, quoiijue traitées avec unegrande finesse, mais sans méthode générale etsans notation spéciale, ne constituent point la

ouvrage qui n’a aucun rapport à l’attraction {De Sony, chres-tomalie arabe, Paris , 1827, 3 vol. in-8, tom. III, p. 44 ?.)•Au reste, Kazwini connaissait les idées des pythagoricienssur l’espèce d’attraction magnétique exercée par les astressur la terre {De Sacy, chreslom. arabe, tom. III, p. 433 ).On peut voir dans Y Histoire de l’astronomie du moyen-âge ,par Delambre (p. xxxix et suiv.,etp. 1-191), un exposéassez détaillé des travaux astronomiques des Arabes.

(1) Un jeune orientaliste piémontais , M. Pallia, qui a bienvoulu m’aider de ses lumières et faciliter mes recherches dansles manuscrits arabes que j’ai dû consulter, s’occupe main-tenant de l’histoire de la philosophie chez les Arabes , et ilcroit pouvoir établir qu’ils ont eu une grande influence surla renaissance de la philosophie parmi les chrétiens, et qu’ilsont posé les bases de la philosophie scholastique.

(2) Yoyez la note XI, à la fin du volume.