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taines questions étaient résolues par les mé-thodes indiennes (i); tandis que l’ouvrage deDiophante , comme nous l’avons déjà indiqué,ne fut traduit en arabe que long-temps après (a)et paraît avoir été inconnu aux premiers algé-bristes mahométans. En effet, si Mohammedben Musa, par exemple, avait tiré son algèbredes écrits de Diophante , il est certain qu’il seserait appliqué à l’analyse indéterminée (seulechose dont se soit occupé le géomètre d’Alexan-drie ), tandis qu’il n’a résolu que des équations
negocialorum- Le texte arabe, publié par M. Rosen , contientpresque le double de matière que la traduction latine dontnous parlons.
Voyez la note XII, à la fin du volume.
(i) Lisez dans Mohammed ben Musa ( Algebra , page 5idu texte arabe) le passage où l’auteur expose une; méthodepour trouver le rapport de la circonférence au diamètre,méthode qui paraît certainement d’origine indienne ( Moham -medben Musa, Algebra, p. vin et 197). Les Arabes citent,comme nous l’avons déjà remarqué, un astronome indien,Argebahr ou Arjabahr, qui nous semble n’ètre qu’Aryabhatta ,le plus ancien des géomètres indiens ( Brahmegupta andBhascara, Algebra , p. XLt, l, lxiv et lxix. — - Casiri ,bibl. arab.-kispan. , tom. I, p. 4 a< i-4 a8 , et tom. H, p.33a).
(a) Mohammed ben Musa, Algebra , p. ix. — Brahmeguplaand Bhascara, Algebra , p. cxxn , etc.