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solution de la question; leur laconisme et lesexpressions bizarres dont ils sont remplis (i)empêchent souvent de découvrir la méthodesuivie par l’auteur.
On a beaucoup disputé pour savoir jusqu’àquel point s’étendaient les connaissances astro-nomiques des Hindous, et l’on a cherché à re-trouver leur système primitif dans les règlespratiques dont ils se servent encore de nos jourspour effectuer leurs calculs (2). Mais, quoiqu’il
(x) Dans le Lilawati, l’auteur, après avoir in voqué la di-vinité qui a une télé d’éléphant, propose un problème decette manière : « Dis-moi, chère et belle Lilawati, toi ctui asles yeux comme ceux du faon , dis-moi quel est lie résultat dela multiplication de i35 par ia? » ( Brahmegvpta and Bhas-cara, Algebra , p, i et G).
( 3 ) L’ Histoire de l’astronomie ancienne de Delambre(tom. I, p. 4oo-55tt) contient un exposé assez détaillé desméthodes astronomiques des Hindous. Cependant, il fautavouer que Delambre, plus occupé à combattre Bailly qu’àsuivre la marche des sciences, a toujours montré unetrop grande prévention contre les travaux des Orientaux.Quoiqu’il eut eu connaissance des Mémoires de la sociétéasiatique de Calcutta, ainsi que du Liliwati et du Bija Ga-nita, où se trouvent exposées tant de belles recherches ma-thématiques, il ne craignit pas d’écrire le passage suivant :« Après ce que nous avons annoncé des Chinois et des In-diens , il serai.t fort inutile d’exposer ici les travaux grossiersou tardifs de ces deux peuples, qui sont toujours restés