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Tome premier.
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des analogies avec l'astronomie et l’astrologieoccidentales, sans qu’on puisse expliquer cesanalogies d’une manière satisfaisante (i). Onsait que les astronomes indiens calculaient les

durée de l’année solaire par des

éclipses et la

méthodes fort simples (2). Leurs tables des si-nus étaient construites d’une manière fort ingé-

doit bien regretter qu’un astronome tel que Del ambre, écri-vant un ouvrage très volumineux sur l’histoire de l’astrono-mie , ait mis trop souvent peu de soin dans la recherche etdans la discussion des matériaux qu’il employait, et peud’ordre dans leur distribution. Son ouvrage est plutôt unassemblage de notes détachées qu’une histoifg régulière.Nous venons de voir que, dans Y Histoire de l’as tronomie an-cienne, Planude est placé avant Archimède . Les travaux deLa Hire et d’Ozanam sont exposés dans l’Histoire de l’astro-nomie du moyen-âge, tandis que ceux de Copernic et deTycho-Brahé se trouvent dans l’Histoire de Vastronomie mo-

derne.

(1) Brahmegupla and Bhascara, Algebra , p. xxiv et lxxx-LXXXIV.

(2) Les vers mnémoniques qui contiennent des règles poureffectuer les calculs astronomiques sont très anciens chez lesHindous, qui possèdent des méthodes très simples pour faireles opérations arithmétiques les plus compliquées. Les fablesque l’on rencontre dans l’astronomie indienne ( et il y en abeaucoup) sont dues aux partisans des Pouranas, mais les vraisastronomes ne les ont pas adoptées ( Delamhre , histoire del’astronomie ancienne, tom.I,p. 479-511. —Becherches asiati-ques, tom. II. p. 333 ).