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nieuse( i ), et ils connaissaient les théorèmes fon-damentaux de la trigonométrie sphérique ( 2 ).Ils observaient les astres avec des inslrumens enmaçonnerie dont les énormes dimensions pou-vaient suppléer, jusqu’à un certain point, audéfaut d’exactitude (3) : ils mesuraient le tempsavec des clepsydres : ils connaissaient la sphèrearmillaire, et se servaient du cercle de décli-naison, du niveau à bulle d’air, et de gno-mons auxquels ils adaptaient des tubes pourobserver les astres (4). Leur zodiaque lu-naire, qui est déjà indiqué dans les lois de Me-nou (M, paraît avoir été adopté, non sans quel-
(1) Royal society of Rdinhurgh , tom. IV, p. 83 et suiv.—Leslie, cléments of geometry and plain trigonometry . Edin-burgh, 1809, in-8, p. 485 .
(2) Delambre , histoire de l’astronomie ancienne, tom. 1 ,
p. 470.
( 3 ) On voit dans Daniell ( Antiquities of India , planches,n" xix ) des gnomons et des arcs gradués, construits en ma-çonnerie, et dont les dimensions colossales frappent l’ima-gination. Les inslrumens que Jaja-Sinha fit construire vers lecommencement du dix-huitième siècle sont probablementd’origine européenne ( Asiatic researches, tom. V, p. r77—* 94 ).
( 4 ) Asiatic researches , tom. V, p. 87. — Asiatic researches ,tom. IX , p. 326-328.
( 5 ) Recherches asiatiques, tom. Il, p. 346.