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Tome premier.
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ques modifications cependant , par les Mongols,les Chinois, les Persans et les Arabes (j). Leurcycle aussi se retrouve avec les mêmes figuresd’animaux, dans des contrées septentrionales oùces animaux ne vivent pas ( 2 ). Leur division dutemps en douze parties, et puis en trente et ensoixante subdivisions, rappelle les périodes desChaldéens (3). Les Hindous s’étaient beaucoupoccupés de philosophie spéculative, et avaientimaginé la plupart des systèmes reproduits parles métaphysiciens modernes. Leurs écrits philo-sophiques nous intéressent surtout par de cu-rieuses observations physiques qu’ils contien-nent. Les philosophes de l’Inde connaussâîént lachaleur obscure de l’eau, le manque de chaleurdes rayons lunaires (que Plutarque connaissaitaussi) (4), et l’air vital nécessaire à la respira-tion ; ils considéraient les atomes simples, etadmettaient l’existence d’un êter ayant pourat-

(1) Voyez la note XVI, à la fin du volume.

(2) llumholdt, vues des Cordillères , tom. II, |>. 23 . — üc~guignes, hist. gènèr. des Huns , tom.I, i ro part. , p. xvu.

( 3 ) Recherches asiatiques, tom. It,p. 276 et 3 î 4 - — Asiatirreseari.hes, loin. V, p. 81.

( i) Plutarehi opéra, tom. Il ; p. 929, de furie in orbe lunce.