(, * (i) * 3 * * * * * * * * * l3 * * 7)
qui connaissaient la propriété directrice del’aimant plusieurs siècles avant l’ère chré-tienne, et qui avaient observé déjà la décli-naison (i), lorsqu’on commençait à peine, enOccident , à se servir de l’aiguille flottante. Ilsemployaient aussi fort anciennement la poudreà canon, que les Mongols ont peut-être apportéeen Europe ( 2 ), et l’on a cru, non sans quelqueprobabilité, que les premiers élémens de l’im-primerie et de la gravure nous étaient venusde la Chine (3). Les annales de ce vaste empire
(t) Klaprolh, lettre sur Vinvention de la boussole, Paris ,i8S4, in-8, p. 69.
(i) Mémoires de\Vacadémie des'inscript, et bell.-lett. ,
2 e série, tom. VII, p. 4 l6 et 417- — Abel Kèmusat, mélang.asiat., tom. I, p. 408.
( 3 ) L’édition princeps des livres classiques chinois gravée
en planches de bois est de 95a (Mémoires de l’académie des
inscript, et bell.-lett., a e série, tom. VII, p. 4 ‘ 7 - —Journal
des savans, Septembre i8ao,p. 557). Les Chinois eurent
aussi des caractères mobiles, mais ils les abandonnèrent
pour adopter l’usage des planches gravées sur bois. Les Mon-
gols reçurent des Chinois le papier-monnaie (Baldelli, viaggi
di Marco Polo , Firenze, 1827, 2 voJ,.in- 4 , tom. I, p. 8g), et
il est possible, d’après ce qu’on lit dans Ramusio ( Viaggi ,
Venezia , i 563 - 5 <)-ô 5 , 3 vol. in-fol., tom. II, f. 29, 40, 107),
que les marchands italiens aient appris en Asie l’usage des
lettres de change (Mémoires de Vacadémie des inscript, et
bell.-lett., 2 e série, tom. VII, p. 4 17). On peut consulter
un mémoire de M. Klaprolh sur l’origine du papier-mon-