( -3a.)
ayant été liées de bonne heure aux phénomènescélestes, nous ont conservé le souvenir d’an-ciennes éclipses, qui ont été employées utile-ment, de nos jours, à la discussion des élé-inens de notre système planétaire. L’astrono-mie chinoise a été l’objet d’un grand nombrede travaux ( i ), mais elle présente encore degrandes difficultés. Les recherches les pins ré-centes et les plus approfondies semblent prouverque les anciens astronomes chinois n’ont rienemprunté aux peuples occidentaux. En effet, ilsont constamment rapporté à l’équateur le mou-vement du soleil, de la lune et des plamètes, par
iiaie ( Journal asiatique, tom. I, p. 257-26 1 ). Les cartes àjouer, qui chez nous ont précédé l’imprimerie, furentinventées à la Chine en 1120. Abel Rémusat a remarquéque les plus anciennes cartes européennes ressemblentbeaucoup aux cartes chinoises ( Mémoires de ïacadémiedes inscript, et bell.-lett., 2 série, tom. VII, p. 4 ‘8. — No-tices des manuscrits de la bibl. du roi, tom. XI, l r „ part.,p. 175). Marco Polo parle de la gravure chinoise (Baldelli,viaggidi Marco Polo , tom. I, p. xx, et tom. Il, p. itig-rgo),(1) Outre tout ce qui a été publié sur ce sujet, il existe à labibliothèque de l’Observatoire de Paris la correspondanceinédite des missionnaires les plus distingués, avec Mairan ,Freret et De l’Isle. Ces importans manuscrits méritent d’êtreétudiés par tous ceux qui veulent s’occuper avec fruit del’astronomie chinoise.