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beaucoup plus certain, c’est l’introduction dupapier en Espagne par les Arabes, à qui les Chi-nois établis à Samarcande avaient appris à lefaire (i). Un pays auquel l’Europe doit la soie,la porcelaine, le papier, les semoirs mécaniques,la boussole, et probablement aussi la poudre àcanon et la première connaissance de la gravure,un pays où il y a depuis si long-temps des pontssuspendus, des puits forés et une espèce d’é-
p. 71,93, 207. — Notices des manuscrits de la bihl. du roi,tom. XI, I r ” part., p. 177.— Abel Rèmusat , mèlang. asiat.,tom. I, p. 408-410. — Tien-koug-kay-ouè ,liv- III, f. 35, verso).Ils furent connus en Europe dès l’arrivée des Mongols : ontrouve dans le volume VIII des Notices des manuscrits de labibl. du roi ( II e partie, p. 25 ) l’indication d’un manuscritgrec écrit au treizième siècle de la bibliothèque d’Iéria, oùl’on voit la figure du canon.
Voyez la note XVIII, à la fin du volume.
(1) Par une bizarre antithèse on doit le papier à Moung-thian, l’un des généraux de Thsin-chi-houang-ti, qui fut ledestructeur des anciens livres chinois. Les Chinois établirentdes papeteries à Samarcande où les Arabes apprirent cet artqu’ils transportèrent plus lard en Europe ( Klaproth , tabl.hist. de l’Asie, p. 36. — Duhalde, description delà Chine ,tom. I, p. 38o. — Baldelli, sloria, etc., parte I, p. 3ag.—Casiri, bibl. arab.-hisp., tom. II, p. 9. — Abel Rèmusat ,nouv- mèlang. asiat, tom. I, p. 218. — Koch, tabl. des ré-volutions de l’Europe, Paris , 1807, 3 vol.in-8, tom. II, p. 18et suiv.).