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clairage par le gaz, est loin d’être épuisé; enl’étudiant surtout sous le rapport des arts et del’industrie, on peut en retirer encore de grandsavantages. ( î )
Enrichis des découvertes de tant de peuplesdivers, les Arabes cultivèrent les sciences avecsuccès. S’ils n’eurent ni l’esprit d’invention quidistingue les Grecs et les Hindous, ni la perfec-tion dans les arts mécaniques et la persévérancedans les observations qui caractérisent les Chi-nois, ils eurent en revanche la force d’un peuplenouveau et victorieux ; ils eurent ce désir de toutapprendre et de tout expliquer, qui les portaità s’occuper en même temps, et avec une égaleardeur, d’algèbre et de poésie, de philosophieet de grammaire. Ils méritent une reconnaissanceéternelle, pour avoir été les conservateurs dessciences des Grecs et des Hindous, lorsque cespeuples ne produisaient plus rien, et que l’Eu-rope était encore trop ignorante pour se char-ger de ce précieux dépôt (2). Si une imagination
(1) Journal asiatique , Mai i835.— Universel, Avril 1H29,p. 311,312, 3i5, 324 .—y oyez aussi la note XVIII, à la fin duvolume.
(2) Quelques personnes ont même cru pouvoir attribuer à
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