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Il existe de ces monnaies qui appartiennent aurègne de Frédéric II . (i )
Les rois normands accueillirent avec empres-sement les savans mahométans, dont les doctrinesacquirent à leur cour une prépondérance mar-quée (2). Edrisi , géographe fameux, chassé d’Afri-
(x) Moneie enfiche del Museo di Milano, p. 32 y- 3 <, 2 . —L’usage de la langue arabe cessa plus vite en Sicile qu’enEspagne où , même au quatorzième siècle , on écrivaitquelquefois l’espagnol en caractères arabes (Notices des ma-nuscrits de la hihl. du roi, toin. IV, p. 626, et tom. XI, I re part.,p. 3 11). Cependant, la langue italienne conserve encore au-jourd’hui plusieurs mots qui dérivent de l’arabe ori du persan,parmi lesquels il suffira de citer algehra, ambra,aihmïràglio,haldacehino,candito,catrame, giulelbe,sapone, tariffa, etc.En Provence aussi les chrétiens écrivirent un temps en arabe.Dans un manuscrit de Peiresc, déjà cité plusieurs îois{MSS.de la hihl. du roi, supplément latin, n” 102), on trouve lacopie de quelques inscriptions arabes appartenant aux chré-tiens du midi de la Fiance . Ces inscriptions sont d’autantplus importantes, que les monumens d’où Peiresc les avaittirées n’existent plus.
(2) Jourdain, recherches sur les traductions latines d£ Aris-tote , p. ip-99, — Sigonii opéra, tom. II, p. 7on. — Morso,descrizione di Palermo antico, p. 27. — L’optique de Ptolc-mée, citée par Roger Bacon , mais dont l’original s’est perdu,existe traduite de l’arabe en latin à la bibliothèque du roi(MSS. latins, n° 7320). Selon M. Caussin cette traduction aété faite au douzième siècle, par un certain Eugène, amiraldu royaume de Sicile . C’est dans cet ouvrage qu’on trouvela première explication du presbylisme des vieillards {Me-