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Tome premier.
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dans les traditions classiques, et luttait contre lenouveau principe qui devait la ranimer. Les Ita-liens se sont placés de bonne heure à la tête dumouvement intellectuel de l’Europe ; mais ona été trop loin lorsqu’on a dit qu’ils avaient pré-cédé tous les autres peuples modernes. En Espa-gne et dans le nord de l’Europe , l’ancienne civi-lisation ayant été domptée complètement parles nouveaux conquérans, les nations rudes etgrossières qui furent le fruit de tant d’invasions,purent épancher leur mâle énergie dans deslangues nouvelles , sans que le génie fût entravépar les traditions d’une littérature abâtardie.Mais si plusieurs peuples avaient envahi l’Italie et y avaient laissé des traces profondes de leurséjour, aucun n’avait pu l’asservir complètement,ni détruire tout-à-fait l’élément romain. Cet élé-ment, soutenu par une religion victorieuse, s’é-tait conservé là bien plus puissant que partout ail-leurs ; et l’Italie paraissait surtout savante aux au-tres nations, parce qu’elle se trouvait comme

description de la bataille d’Aleschans et de la fuite de Guil-laume, mériterait d’être lue par tous ceux qui aiment lapoésienoble et animée. ( MSS. français de la hibl■ du roi, n" 75X5 ,Brvt et Angleterre. — MSS. français de la hibl- du roi , fonLavallière, n" ->3, Guillaume an court nez, tom. I).