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Tome premier.
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ques (i) et leur semaine octonaire ; leur division duciel en seize parties et les quatre rois aborigènes del’âge d’or; le grand quaternaire des pythagoriciens , etsurtout le témoignage positif d’Aristote sur la nu-mération quaternaire des Tliraces ( 2 ), prouvent,à notre avis, que le nombre quatre a été la based’un système de numération. Quant au système tri-naire , on le retrouve sous sa forme la plus simpledans l’énumération de faits qui ont dû être connusou inventés très anciennement ; comme dans lestrois parties de la terre et les trois fils de Noé quiles ont peuplées, dans les trois fils du Scythe Tar-gitaus , et dans la division de l’année chez quelquesanciens peuples (3). La triple foudre de Jupiter ,le trident de Neptune, Cerbère, Diane triforme,

(1) Plutarque (Opéra, tom. I, p. 456 , Sylla ) parle de huit périodes,et il a été suivi par Niebuhr (Histoire romaine, tom. I, p. iç) 5 ).Suidas (Lexicon, tom. III, p. 5 19, Tupjwîa) indique douze périodespartagées eu deux époques de six périodes chacune. Micali, qui adoptecette division, croit qu’elle est d’origine orientale. Il se pourrait que ladivision quaternaire fût indigène, et que ta division par douze fût arri-vée d’Ürieut (Micali, storia d'Italia, etc., tom. II, p. 23 a).

(2) Arisloidis opéra, tom. IV, p. 1 t,o,Problemat., seet. XV, quest. 3 .—Censorinus (De die natali, p. 116, cap. 19) dit qu anciennementl’année des Égyptiens était de deux mois et qu’elle fut ensuite dequatre. Les Muyscas en Amérique divisaient le temps eu quatre parties.Les Scandinaves aussi avaient une division octonaire (Edaa rhylhmicaseu antiquior, tom. III, p. 1042). Voyez sur le quaternaire les chapi-tres v et vai du premier livre de Ivlacrobei/i somnium Scipionis.

( 3 ) L’année des Arcadiens était, selon Censorinus ( De die natali,