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les Parquqs, le triangle sacré des Egyptiens , lestrois principes d’Ophée et des Pythagoriciens (i).et enfin les trinités qui, depuis la trinité indienne etcelle de l’Edda jusqu’aux grands Cabires de Samo -tlir'ace et des Etrusques ( 2 ) , se reproduisent danspresque toutes les religions, ne sont peut - êtreque les restes d’une arithmétique trinaire (3). Lescomposés du nombre trois se montrent dans les pé-riodes astronomiques des Chaldéens et de plusieursautres peuples (4), dans les douze grands dieux queles Grecs prirent aux Egyptiens et dans les signes duzodiaque. Les douzes villes étrusques , la loi desdouze tables , les douze noms et les douze dieux queHar apprend à Gangler dans l’Edda, et les noms ger-
p. 116, cap. 19)» Pline ( Hist . nac., lom. I, p. 4o3, lib, "VII,cap. 48 ), et Macrobe ( Opéra, p. 242, Saturnalium , lib. I, cap. 12 ),divisée en trois mois.
(1) Rees cyclopœdia, vol. XXXVI, Trinity, — Cancellieri, sette cosefatali di Roma, Roma y 1812, in-12, p. 67-71.
(2) Creuzer , religions de l'antiquité, tom. II, p. 4 o 8 et p. 487.
( 3 ) Les Basques qui, comme on sait, conservent dans leur langue lesrestes d’une langue très ancienne, ont encore une période de troisjours qu’ils appellent aste, en désignant par aste-lehena le premier jourde Vaste, par aste-astea celui du milieu, et par aste-azquena le der-nier. Les Muyscas en Amérique avaient une semaine de trois jours( Humboldt , vues des Cordillères , tom. II, p. 227).
(4) Voyez dans Censorinus ( De die natali , p. 116, cap. 19), et dansMacrobe (Opéra, p. 242, Saturnalium , lib. I, cap. 12) l’indication dçquelques peuples dont l’année était composée de six mois.