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Tome premier.
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( ao4 )

NOTE III.

( FAGE 36. )

Voici ce que dit à ce sujet Théon d’Alexandrie :« Et afin qu’on ne croie pas que nous les voyons ainsi,parce que nous les voyons alors d’une moindre dis-tance , Ptolémée veut montrer, par un exemple , quec’est un effet non de la distance de la terre au soleil,mais de l’exhalaison très humide qui environne laterre, notre vue étant plongée parla dans un air plusépais, et de la réfraction qu’éprouvent les rayons quientrent dans l’air et font l’angle à l’œil plus grand,suivant ce que démontreArchimède dans ses livres decaloptrique , ou quand il dit qu’il est en cela commedes objets plongés dans l’eau qui y paraissent d’autantplus gros qu’ils y sont plus profondément enfon-cés » ( Tton a Alexandrie , commentaire , etc. ,tom. I, p. 28.)—Dans sa météorologie des Grecs etdes Romains M. Ideler n’avait pas cité ce passagede Théon et il semblait attribuer à Ptolémée la dé-couverte de la réfraction astronomique ( Ideler me-teorologia veterum Grœcorum et Romariorum ., p. i83et seq.). Mais depuis il s’en est servi dans son com-mentaire sur la météorologie d’Aristote (t. II, p. 95).Comme je n’ai pas encore pu me procurer le secondvolume de cet ouvrage, qui a dû paraître récem-ment, je me borne à le citer d’après ce que M. Ideler