( ao5 )
m’en a écrit. M. Ideler a résumé à cette occasion plu-sieurs passages d’Olympiodore et d’Apulée où l’onfait mention de la catopirique d’Archimède . Au resteArchimède s’était occupe aussi d’astronomie : la sphèrecéleste dans laquelle il avait imité les mouvemens desplanètes , excita l’admiration des anciens ( Ciceronisopéra, p. 368 1, de Natura deorum, lib. II, § 88 — Ci-cern, de republica lib. I, § 1 4 , Classicorum auctorum sé-riés a Majo, t. I, p. 43 . — Cassiodori opéra , tom. I,p. 20, Var . , lib. I, ep. 43 . — Archimcdis opéra,p. 363 ) ; et on montrait naguère encore à Syracuse l’endroit d’où l’on suppose que le célèbre géomètreobservait les astres (Lupi lettere, Arezzo , 1753,in- 8 , p. 53 ). On lui doit une mesure du diamètre dusoleil elle calcul, sinon l’observation directe, de quel-ques solstices pour en déduire la longueur de l’année(Archimedis opéra , p. 32 1.— Ptolémée, compositionmathématique, Paris , 1816, 2 vol. in- 4 , t. I, p. 1 53 .— Macrohü opéra , p. 128, in somn. Scipion. lib. II,cap. 3 ).