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NOTE VIE
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Plusieurs orientalistes et philologues distingués ontrejeté le récit de l’incendie de la bibliothèque d’A-lexandrie par les Arabes ( Gibbon , thehistory of the dé-cliné , etc., tom.IX, p. 275.— Rencii/dot, historia patriar-charum alexandrinorum, Paris. , 17? 1 3 , in- 4 , p. 170.—Assemanni , discorso inaugurale , p. 22.— Sainte-Croix ,dans le Magasin encyclopédique , v° année, tome iv,p. 433 ). Pendant long-temps, on n’avait que le témoi-gnage d’un seul auteur pour attribuer à Omar le di-lemme que tout le monde connaît ( Ahul-Pharajii ,hist. compend. dynast. , p. ii 4 ) (1). L’autorité d’unévêque chrétien, qui vivait plusieurs siècles après l’évè-nement, ne paraissait pas assez forte pour balancer lesilence d’Eutychius (Eutychiiannales, Oxonii, i 65 <},2 vol. in- 4 , t.II, p. 3 i 6 -et 319), ni le témoignage d’O-rose [Orosii historiarum, Lugd. Bat., 1767, in- 4 , P- 4 2I >lib. VI, cap. i 5 ), qui assurait que les chrétiens avaientdéjà détruit les livres, et qu’il ne restait de son tempsque des armoires vides. D’ailleurs si , comme on le