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Tome premier.
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ils rentrent par les trous ( des tasses) dans l'intérieurdu mur et retournent dans la salle. Aussitôt la portese referme avec une petite tablette de cuivre : cela secontinue ainsi jusqu’à ce que, toutes les heures dujour étant passées, toutes les portes soient fermées,, etque tout soit revenu à son état primitif. Pour la nuit,c’est un autre mécanisme. Dans l’arcade qui enveloppeles deux disques de cuivre, il y a douze cercles decuivre percés, et dans chacun de ces cercles est unvitrage. Derrière le vitrage est une lampe que l’eaufait tourner par un mouvement proportionné à ladivision des lreures; quand une heure est finie, lalueur de la lampe illumine le verre, et les rayons seprojettent sur le cercle de cuivre, qui paraît éclairéet rouge ; ensuite la même chose a lieu pour le cerclesuivant, jusqu’à la fin des heures de la nuit. Il y aun homme chargé de diriger cette mécanique et deremettre les poids à leur place. On nomme cette ma-chine l’horloge. Voilà ce que dit Ebn-Djobeir : Dieu seul est parfaitement savant. »

Il nous reste maintenant à discuter un point fortintéressant dans l’histoire de l’astronomie, savoir, siles Orientaux ont connu quelque instrument propre àfaire mieux voir les objets éloignés. D’après une tra-dition musulmane très répandue, il y aurait eu, sur lephare d’Alexandrie , un grand miroir au moyen du-quel on aurait vu les vaisseaux sortir des ports de laGrèce . Ce miroir, cité parHafèz, décrit par Abd-allatif ( Relation de l'Egypte, p. a4o), par Masoudi(Notices des manuscrits de labibl. du t oi, 1.1, p. 25-20),et par Benjamin de Tudeia ( Itinerarium , p. 121 ;, d'une