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grano, ma perché detto Raguseo non sape va rendueragione come era fatta , il Sig. Paplo, et io giudi-cassimo, che fusse una favola , et io mai più ni pen-sai. Doi anni sono fu qui in Varsavia il Sig. DottoreAurelio Gisgoni, primero medico délia magestà dell’impératrice Leonora, che otto o diet i anni continuilia fatto et essercitato la sua professione nella citlà diRagusa, il quale diseorrendo meco del tremendoterremoto seguito in detta città, mi soggionse poidoppo un lungo discorso qucste formali paroile. « Diosa se fra tante rarità che erano in Ragusa , non si siapersa quella maravigliosa machina, che per traditioneliavevano che fusse fatta fi’Archimede , con la qualevedevano li vaselli in mare in dislanza di 25 in 3omiglia , e con tanta esallezza come se fussero nelporto ». Io li demandai come era fatta , et csso mii ispose che era fatta come un tamburo senza un fondo,nella quale si guardava da un lato , e mi soggionse che
m’en disait alors, l'instrument avait la forme d'un boisseau à mesurerle blé; mais comme cette personne-là ne sut pas nous en dire davantage,nous crûmes alors, M. Paul et moi, que c’était un conte, et je n’y son-geai plus. Il y a maintenant deux ans, que M. le docteur Aurele Gis-goni , premier médecin de S. M. l'impératrice Eléonore, vint ici à Var-sovie : ce médecin avait exercé sa profession à Raguse pendant liait oudix ans. Un jour qu’il causait avec moi du terrible tremblement de terrearrivé daus celte ville, il ajouta, après une longue conversation, ces pro-pres paroles : «Dieu sait si parmi tant de curiosités qu’il y avaitàRaguse« on n'aura pas perdu cet admirable instrument, que la tradition attri-« bnait à Arcliimède, et à l’aide duquel on voyait les navires à la distance« de 25 à 3o milles aussi distinctement que s'ils avaient été dans port. »Je lui demandai comment cet instrument était fait ; il me répondit quesa forme était celle d’un tambour qui n’aurait qu’un seul fond ; que l’on