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a cité d’autres passages qui attestent que les Chinois connaissaient anciennement la force attractive dusuccin (i) et l’influence que la lune exerce sur les ma-rées ( Klaproth , lettre sur Vinvention de la boussole ,p. 125-128). Ces faits étaient connus, depuis trèslong-temps, des Européens, et on les trouve dans Théo-phraste et dans Pline ; mais il y a bien loin de cesobservations isolées, à la théorie du tonnerre de Fran-klin, ou à la théorie des marées telle que Newton nousl’a donnée.
vrages les mots bossolo, bossola , bussolo et bussola, ont été employésindifféremment. — Nous ajouterons en passant, que le gentilhommeFlorentin, dont il s’agit ici, n’a pas accompagné Yasco de Gama auxIndes, comme le suppose M. Klaproth ( Lettre sur l’invention de laboussole , p. 63 ); mais qu’il s’est trouvé à Lisbonne au retour de Gama,et qu’il n’a fait qu’écrire une courte relation de ce grand voyage ( Ramu-sio, no.vigationi, tom.,1, f. 11 g-121 ).
(r) M. Klaprot ^ tait dire à Kouo-pho : « Le succin attire les grains«de moutarde.» ( Klaproth , lettre sur l'invention de la boussole,p. 12 5 .) Il nous semble que, dans le passage cité par cet illustre sino-logue , le mot kiaï signifie plutôt festuca que grains de moutarde. C’estla signification que lui a attribuée M. Julien, dans sa traduction deMeng-Tseu ( pars posterior, p. 88); et elle se trouve indiquée dans ledictionnaire de Kang-hi, au mot K.iai, à la clef 140. D'ailleurs on a tou-jours parlé, même en Occident , de l’action que le succin exerce surles brins de paille.
I.
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