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Tome premier.
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lations des Indes et de la Chine , p. 3 a et 96). Au com-mencement du quatorzième siècle, un historien persanfaisait connaître, avec beaucoup de détail, le procédéde l’impression chinoise ( Klaproth , lettre sur l’inven-tion de la boussole , p. i3i ).

Forcé d’omettre ces passages intéressans, nous nousarrêterons cependant un instant sur le Souan-Ja-tong-tsong, traité de mathématiques partagé en six ca-hiers et en douze livres, qui se trouve à la bibliothèquedu roi (1). Ce traité (qui est le seul ouvrage chinois demathématiques, connu en Europe , auquel n’aientpas contribué les Missionnaires) porte une date quicorrespond à l’an 1693 de 1ère chrétienne, et ilcontient à-la-fois de l’arithmétique , de la géomé-trie et un peu d’algèbre. Ne pouvant pas en donnerici un extrait détaillé, nous nous contenterons d’en in-diquer quelques-uns des points les plus curieux.

Dans le premier livre on trouve l’explication dusystème de numération, et l’on y voit une valeur deposition attribuée aux chiffres, comme nous l’avonsdéjà indiqué (2). Ces chiffres ont différentes formes,

de l’Hégire ( Mémoires de tacad. des inscript, et belles-lettres , a e série,tom. IX, p. 66 et suiv.).

(1) Depuis la première édition de ce volume, M. Edouard Biot a

publié une note fort intéressante sur le Souan-fa-tong-tsong, où ils’applique spécialement à faire connaître le triangle arithmétique desChinois, et les notations qu’ils emploient pour indiquer les puissances[Journal des , Mai i835, p. 270).

(2) Voyez ci-dessus, p. 202.

a5.