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et il faut remarquer que, pour éviter toute ambiguïté,les barres parallèles qui représentent, en Chine , lestrois premiers chiffres, sont placées dans une positionverticale lorsqu’elles servent à exprimer des dizaines,et dans une position horizontale lorsqu’elles représen-tent des unités. Ainsi, par exemple, 22 s’écrit de celtemanière = |] ( Souanfa-ton-tsong , liv. Il, f. 3).
Dans le troisième livre on décrit d’abord quelquesinstrumens d’arpentage ( ihid. liv. III, f. 2 ), et l’on ytraite de la quadrature des figures. Le rapport dela circonférence au diamètre y est supposé tantôtégal à f-, tantôt égal à ~ (ibid., liv. III, f. 18 ). Lesdeux livres suivans contiennent des problèmes numé-riques de différentes espèces. Nous en citerons un serl,dans lequel on propose de diviser une somme donnéeen trois parties qui soient entre elles comme 3 est à 7.Dans la résolution de ce problème on rencontre uieespèce de notation algébrique : les inconnues soitdésignées par les premiers caractères du cycle chinois,(ibid., liv. Y, f. 9 ).
Dans le sixième livre on trouve une figure qui re-semble au triangle arithmétique de Pascal, et qui sertà la détermination successive des divers coefhciens eudéveloppement du binôme. Les dénominations cbspuissances ont quelque chose de particulier. La pr:-mière puissance est la racine; la seconde puissance stappelée Fang ( carré ); la troisième puissance est as-pelée Ping-fang (carré solidifié ), ou carré où l’mmultiplie deux j'ois. La quatrième puissance est a>-pelée carré où l’on multiplie trois fois , et ainsi de suie( ibid. , liv. VI, f. 3 ). On trouve aussi dans ;e