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mes les plus illustres du quatorzième siècle ac-cusés de la même faiblesse. Faut-il ne voir encela qu’un résultat des croyances du temps , oubien doit-on regarder ces conversions commeimaginaires, et les ranger parmi les fraudespieuses qu’on a si souvent renouvelées depuis ?Les deux hypothèses sont également probableset nous nous abstiendrons de prononcer.
Les carrés magiques, et les propriétés mer-veilleuses des nombres, ne paraissent s’être in-troduits que plus tard dans l’algèbre italienne ;mais l’astronomie, la physique et la chimiefurent presque exclusivement cultivées par de$astrologues, des magiciens et des alchimistes.Toutefois, la futilité et la fausseté du but n’em-pêchèrent pas toujours les progrès de la science.Pendant long-temps il n’y eut aucune physiqueen Europe , et elle ne fut un peu cultivée quepar des hommes qui voulaient trouver des se-crets propres à éblouir et à effrayer le vulgaire.Ce ne fut que quelque temps après l’auto-da-fé de121 o ( i ) que les ouvrages et la physique d’Aristote
(i) Voyez ce que nous avons dit là-dessus, tom. I, p. 181de cet ouvrage.