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Tome second.
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Nous n’essayerons pas de donner ici la biogra-phie de Guillaume de Plaisance, et nous nous bor-nerons à citer un fait qui indique qu’au treizièmesiècle on avait l’habitude, en Italie , de s’abonneravec les médecins. Un document conservé dansles archives de Bologne , prouve que Guillaumes’était engagé à soigner pendant deux années unétudiant allemand, moyennant trente-six livresde Bologne , dans le cas où il serait atteint d’unecertaine maladie déterminée (i). Nous sommesdans une telle ignorance sur tout ce qui se rap-porte aux habitudes des gens de lettres et dessavans de ce temps-là, que ce fait nous a sembléde nature à être indiqué. Saliceto mourut vers1277, à Plaisance (2), et sa mémoire fut long-temps en honneur dans son pays. ( 3 )

Parmi les médecins les plus illustres de cette

([) Poggiali, Memorie, tom. I, p. I.

(ï) Poggiali, Memorie, tom. I, p. 5.

.(3) Vers le commencement du seizième siècle, le collègedes médecins de Plaisance lui fit élever un monument (Pog-giali, Memorie, tom. I, p. 5). Guillaume de Plaisance a parléde l’opération de la pierre, et il l’a décrite comme l’ayantpratiquée ( MSS. de la bibliothèque de Carpenlras, Cyrugiadel Maestro Guigliclmo, etc. f. 27 . lib. I. cap. 47)- Voyez surl’histoire de cette opération, et de la lithotritie surtout, leJournal asiatique , Juin 1 33 7 , p. 5 2 5.

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il.