( 8 . )
époque, il faut citer Roger de Parme, qui futchancelier de l’université de Montpellier (i), etque Gui de Chauliac préférait à tous les chirur-giens de son temps ( 2 ). Il existe à Florence , dansla bibliothèque Riccardi, un manuscrit de luiintitulé: De secretis natures , dans lequel onpourrait peut-être trouver des faits curieux sur lesopinions physiques de ce siècle (3). Sa Pratiquede la médecine que l’on appela Rogerina, fut at-tribuée à tort à Roger Racon par des biographesanglais . Lanfranc de Milan, fut aussi un médecincélèbre qui, forcé par les persécutions des Viscontide quitter l’Italie, vint s’établir en France d’aprèsles instances des professeurs de l’Université deParis, et surtout de Jean Passavanti (4), autreItalien qui enseignait alors à Paris . C’est enFrance que Lanfranc écrivit sa Grande chirurgie;
(1) M&S. latins de la bibliothèque du roi, n. 7035 et 7050,— Dans ces deux manuscrits, Roger est appelé siudii Mon-tispcssulani canccllarius.
(2) Scriplorcs de chirurgia, f. -f- n.
(3) Lumi, Catalogusmanuscript. bibliothecce Riccardianœ,p. 343. — Je regrette beaucoup de ne pas avoir pu étudierce manuscrit, dont je n'ai connu l’existence que depuispeu.
(4) Scriplorcs de chirurgia , f. 207 et 261.