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Tome quatrième.
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nos jours, car Fontana, contrairement à ce quetout le monde croyait de son temps, voulut quel’obélisque fût transporté dans une position ho-rizontale, et qu’on ne le dressât que sur place.Le transport d’une masse qui pesait plus de huitcent mille livres était une entreprise qui semblaitalors surpasser les forces humaines; à la véritéles Romains avaient su transporter cet obélisquede l’Égypte à Rome , mais les moyens qu’ils avaientemployés sont tout-à-fait inconnus.

On doit rattacher à l’école de Ramelli et deFontana, d’autres ingénieurs italiens qui ont con-tribué par leurs écrits et leurs travaux aux pro-grès de la mécanique industrielle, et dont noussommes porté naturellement à parler ici, bienqu’ils aient fait paraître plus tard leurs ouvrages.Zonca, qui était architecte de la commune à Pa-doue (i), a publié un Nouveau théâtre de machi-nes, où l’on en voit quelques-unes de très cu-rieuses. Il suffira de citer un tournebrochemu par l’action de l’air raréfié (a) par le feu,

(t) C’est le tilre qu’il prend dans son Piovo (ealro dimachinecl edificii (Padova , 1621 in-lol.), ouvrage qui avait paru d’a-bord en 1607.

(2) Zonca , novo icalro di machine , p. 91.