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et une filerie à eau ( i ). Ce recueil peut être con-sulté avec fruit par ceux qui voudraient imiteractuellement quelques produits des manufac-tures de l’époque où vivait l’auteur.
Branca, architecte de l’église de Lorette , estl’auteur de plusieurs ouvrages sur la mécani-que et sur l’architecture, dont le principal,intitulé les Machines (2) , est divisé en troisparties. La première contient quarante figuresde machines diverses; dans la seconde, 011 envoit quatorze destinées à élever l’eau; la der-nière renferme vingt - trois machines spirita-les, c’est-à-dire, comme on le lit en tète decette partie, qui ont pour moteur l’air parte moyen du plein et du vide . Il y en a unequi a été plusieurs fois citée et qui mériteune attention particulière. C’est la machine re-présentée dans la vingt-cinquième figure de lapremière partie. L’auteur annonce qu’elle agità l’aide à'un moteur merveilleux ; ce moteurn’est autre chose que la vapeur ( 3 ). Il est vraique la vapeur, qui sort de la chaudière par un
( 11 Zonca, nom icatro di machine, p. 68, 7S, etc.(a) Branca, le machine, lluma, 1629, in- 4 .
O) Voj-ezla noie V, à la lin du volume.