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Tome quatrième.
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les arts, il s’appliqua aux mathématiques, et l’onassure que Connnandin,son maître,se servit de luipour dessiner les figures de ses traductions d'Eu-clideet de Pappus(i).Mais bientôt Baldi fut forcépar ses parens d’embrasser une profession plus lu-crative et il se rendit à Padoue pour étudier la mé-decine (ü). Cependant, il lui fut impossible d’aban-donner ses études favorites, et les mathématiquesainsi que la littérature grecque continuèrent àoccuper tous ses loisirs. L’amour le rendit poète (3)et il se montra de bonne heure écrivain correctet versificateur élégant. L’épidémie, qui désolaen i5yo la Lombardie , le força de quitter l’uni-versité et de retourner dans son pays (4). A vingtans, il entreprit la traduction des Automates

inutiles, car il ne cessa de s’occuper d’architecture- AÜoparle d’un recueil de dessins de Baldi, conservé autrefoisdans la bibliothèque Albani. Ce recueil, que je possède àprésent, montre que Baldi avait surtout le sentiment du gran-diose {Affo, vila di B Baldi, p- 5 et 229).

(1) Affà, vila di B. Baldi, p. 6.

(a) Affù, vila di B. Baldi, p. 7.

(4) Allô a cité quelques-unes des compositions adresséespar Baldi à une Laure dont on ignore la famille ( Affo, vila diB. Baldi, p. 10 et suiv-l

(4) Affo, viladiB. Baldi, p- >7-